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Full text of "Le franco-albertain (1972-10-04)"

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le france 


Mercredi, le 4 octobre 1972, Volume 5 Numéro 44” 


Le France meilleur hebdomadaire 


de moins de 24 pages 


EDMONTON (Y,P.,): Nul n'est 
prophète dans son pays, Pour le: 
Franco -albertain ce proverbe 
s'avère une triste vérité, Au 
congrès des hebdomadaires .du 
Canada, de langue française, le 


. Franco-albertain a gagné trois 
i prix, 


Le trophée lLionel-Bertrant 


| pour l'hebdomadaire de l'année 


dans sa catégorie (24 pages et 
moins), prix de $200,00 pour le 
meilleur hebdo de l'extérieur du 
Québec et une première mention 
| pour sa page de rédaction, 


Le Franco-albertain était l'un 


: des 50 journaux À participer À 


ce concours national, Le Père 


‘ Jean Patoine devait d'ailleurs 


se rendre à ce congrès, La inala- 
die qui l'a emporté devait le pri- 


j ver de la joie de savoir que le 


L journal dont 11 était le directeur 


se méritait le trophée Lionel- 


F Bertrant, 


La population francophone de 


francophonie canadienne étaient 


Le Franco-albertäain (ancien- 
nement La Survivance) existe 
depuis 1928, Les Oblats, par le 
biais de l'Imprimerie La Sur- 
vivance, ont fait beaucoup pour le 
maintenir en vie, Sans leshom- 
mes de valeur tels le Père Patoi- 
ne ou encore le Père Breton et, 
les fonds qu'ils ont investi dans 
le Franco-albertain, l'organe of 
ficiel de l'A,C,F.A,, et desfran- 
cophones de l'Alberta ne pourrait 
aujourd'hui être heureux de 
l'honneur qui lui échoïit, 


Hélas, si les Oblats ont beau 
coup fait pour la survie du Fran- 
co, si des laics y ont donné aussi 


de leur temps et de leur argent, 


on ne peut en dire autant de la 
population en général, 


Malgré les efforts faits par 
la direction pour améliorer le 
Franco, maigré l'intérêt qu'il 
suscite (et cela jusqu'à Ottawa) 
la population le boude encore, 


SA PAM 


On peut citer comme exemple 
ce fait: le mois dernier cent 
avis de cancellation ont été en- 
voyés à des abonnés, Le prix 
de l'abonnement est pourtant ri- 
diculement bas et ne sert qu'à 
payer les frais d'envoi, Il ya 
aussi ces personnes qui ne veu- 
lent pas s'abonner mais qui vien- 
nent chercher un exemplaire du 
Franco lorsqu'un article les in- 
téresse, 


De fait ce, journal est votre 
journal, I n'est pas comme 
l'Edmonton Journal une entre- 
prise de presse mais bien un mé- 
dia d'information qui Se veut aus- 
si Instrument d'animation cultu- 
relle et sociale, La seule contri- 
bution qu'on vous demande c'est 
le prix de l'abonnement, Est-ce 
trop? Le trophée Lionel-Ber- 
trant sera-t-il le chant du cygne 
d'un journal qui depuis 1928 est 
au service de la francophonie 
albertaine? Nous ne voulonspas 
le croire.,, 


nn 4 


‘personnes assistèrent aux trois 


putes les régions de l'Alberta 
Hinsi que des représentants dela 


L 


présents aux funérailles du Père 
Jean Patoine, o.m.i, Plus de 700 


services en l'Eglise St-Joachim, 


ertain 


Plus de deux cents personnes de la région de St-Paul se sont données 
rendez-vous samedi soir pour dire merci à M, Fernando Girard pour 
son travail à la Carda de St-Paul et à la régionale de l'A,C.F,A, M, 
Girard et Sa famille r£sideront bientôt à Edmonton, M, Girard a été 
nommé par la direction de Francalta agent de développement écono- 
mique, VOIR PAGE 7, 


ol 


4 


Le Père Jean Patoine repose au 
cimetière des Oblats à St-Al- 


“9 pour témoignages et photos. 


“bert, VOIR pages 2, 4, 6, 8, et 


2/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972 


La disette de blé en URSS fait grimper le prix du grain 


L'homme vit aussi depain 


de la revue française L'EXPRESS, Cet 


Feu Jean Patoine, 
prêtre, omi 


BJ, lTrem blay 


I me dit une fois: 
- Toute vérité n'est bonne à di. 
re, 

Je ne l'ai jamais cru: 


N,D.L,R,: Nous publions cette semaine, par exceplion, un article tiré ere a Récolte en ULESS 
article rend compte de la situation mondiale du blé et des conséquences de la ma NOTE porter 
M, Pépin, aninistre de l'industrie et du commerce, lors de son passage 4 Edmonton à explique 3 


‘oici iele très i son visage 
du Franco les conséquences pour le Canada de la pénurie de blé en URSS, Voici done cet article trés in- 


Quint gcle trop dur au KRazakhs- 
tan en novembre, es hottlangers ame 
divan rechament  Fangmentation du 
pus de serñie du pain en août Pes 


téressant qui vaus fera faire un tour d'horizon de la situation, 


buie de tuvateriner des SAuires ct 
puis des pHodnnis pros ent des 
heement culivecs par les 
A condihon qui he remet 
Les lopins 


Lt 
CSt 


RS 
n 
parcs 


RSS 


ment au point dans lt Communauté 
CHrOpéenne sont censées Assurer Un 
revenu miaimun aus agriculteurs. Atais 
celles sont aveugles et avantagent Îes 
elos producteurs. Dans un livre récent 


ne le voulait, ses lèvres ne vou- 
laient que me protéger; comment 
pouvais-je savoir que cela pouvait 
inclure sa mort, cette vérité indi- 


cible ? 
Prêtre - 
catholique que le pape. 


il n'était jamais plus 


Spor lurado  enrichissent eut Gauss des Qitetits J'TE ! | CL aaote er x Day âtoit t . 6 : . 
te uen du L à nf ! | N ne à N Ne PÉUSCNE PAST UN demi-hectare mttule L'Imbroglio agi icole du Citoyen il était toujour S Aussi 
Let emIent Le n nNare ‘ par onsner agricole. Is représentent Marché commun 2, MA Zeller et chrétien que le Christ. 


Abimmpes, qui crée un marche a terre 
du precieus métul Le port de Fouston 
vst au boid de Paspha die. des train 
cmticts attendent un décharsenient pre 


blérarique. fes Prix de location des 


Hé des turres cuis. mais assurent 
pres du tiers de kr production HuTi- 
Cole mateelle, of des pores de 
ere et des vus, 0 fi du fut et de 
Lu viande, Les gelees précoces du mois 


Girauds démontrent comment une aug- 
mentation add S  Franes au quintul 
accroit k osevenu d'une petite explor 
atron de 0 ct celur d'une grinde de 
PS fo Malte eus incoherenees sut it 


Pasteur - il 


aimait le son 


du 


cor, et de lui, on aimait leçon du 


coeur, 


Patriote - il adopta l'Alberta, ct 


barves Sur fe  Misssipi Sembaleat n ! DS RO can 

Dunkerque Cale \Vashineton de: de no uinbre HOTTE ne pe cpl exp sue : ciius le pee de “ réuten s'y adapta . 

ù “Et. ‘ F D olotege désastre : i dis capitalistes est traque, ; ; imait Ov 
pense 280 millions le Lans pour uen completement le désaure les ANR PA PAIN EE APERUENIER ENTRER Canadien - il aimait sa provin- 


que Les Russes paient de ble dis Colo- 
rade DS. 
du née Colorado. Et te 
Diunistée  FRanedis URI 


potter ls elections de FAT, 


moins cher que I meurer 
Parti com 
SUS CIS 


Cette succession de phins decousti 


enne h De Eee alor mine quand TURS \. ris Our Drevtus et Couk. Ces derniers - }] k s'était alfaissé les bras ei 
ts la iumecton bi LU piotrapen due de manquer de pan Lu révolte se IctourNerent su les bourses de la tête sur sa table de secrétai- 
" de cvieales ser meute de 20 mir pereules «te joeage et Rare cou re, à l'auditorium St-Jean: le 
rite . miceus fout ions de donnes nu ceile de Pnee der: ut che Les cours de : ne ; ut dtioenit 
s en a nadte ue ape ner déja en retrait part stéilerets puis fermes, et Venvolerent poids s'alour ee mme deux 
EN Lapport a celle de FOUTU FT de plu de dns ke courant d'août. _ Hi s'était affaissé, co ne eux 
oh Percus. De phone (AS onuhons de tonnes en dessons du { estoque des Rinsses sovaient alors fois auparavant, me dit-on, de tout 
rte alt chars prevu au Plan, Cet die qui Sagerarer la denenson de leur désas- son long, sur les marches de l'Au- 
DR er de Meet a CUIRSN pus ame lt ne céréales Les A0 miens Je do Gitonium dubilee: le poids ne se 
us um nent chanetur des gra recolte entiere de lu France de cette MIS pour tres ans étuent Epuises “tait pl 
eue du Rocaghtuis des koi ene CAS nulliuns de tonnes} moins de deux mois après ht sienature por al P us. | | je disais: 
ptet he En PEUR RUDE pus pate C'est Gaspillages. Ft a pormnic de terte de Paceoril lus chiltres , Sont ICnUS Secrètement, en moi, Je Sais: 
men Us ons Je méme enchatnemnent ne se polie pas iieux que le blé, Tes SUCICISSOHEIS es CAperts os leur des Bonjour, Jean Patoine, je sais où 


Du chine ponts Pr cettehe devra 
rs atliisuniinent CRSSe pod protte 
cer les grues series lé mois dernier. 
le vunts glaces tenant de Sibérie, Le 
des Et hoñure. 
pancole directes du Plan 
Goinunenn} l'auvrnntatien de fi 

non de curiaies de fe par 
a port a Le tevolté precedente. Fe rene 


lrvetuits ivinice 


out fa 
NL 


de ovnt a Phectate dépasser: Lirvcinent 


mettent A4 nu RS Bublesses de lagri 
QC'tue soiétique, 

Moscou it dans Li hantisc 
rupluie d'approvisonnepient pour FRE 
ser proc haut, du Plan 
duingtcnnal ne cront pas Lens. Cest 
Ps CUSU UNE 


d'une 


Les obctils 


desarmais une cette. 


noiuneles cdarmiantes fouettent les pris 
Sur de maiché bre. ke Kio vaut un 
touble. dis fois plus qu'en juillet. 
Pour cnraser fi pséchose de disette 
QU 4 Suit CS MÉnALCrES SOVICLIQUeEs. 
des uftiches sont appartes aux quatre 
cons de FEonon soviétique. En thème : 
ECUCHOCE UE pain Cariciere 
Sacré, Pour eviter fes gaspiflages, Des 
DSSins, Hiton dans les vusettes, nour- 
nisscnt leurs 


SUR 


Désastre. ces Russes ne peusent pas 
Sen pluie, Apres avoir signé un 
vor teur permettant d'acheter dans 
les trois prochaines années pour 750 
gulrons de doliars 4 des conditions de 
CECUIE Av APTABCUSES TS se précipitorent 


chez les srands courtiers: Continental. 


achats de blé et de maïs entre 12 ct 
PS millions de tonnes pour un somme 
aus approche Le milliard de dollars. 
les Sovietiques  desront  paver une 
parte de ecllesci au comptant Vrai 
Semblablenient et or. es prix inté- 
ricurs montent de 25 0, Lu hoisseu 
622 Btres 783 qui est unité de mesure, 
goimpait à Chicago de 150 dollar à 
plus de ? dollars. Afais ce mouvement 
ne gcnait pas Moscou, qui traitait sur 


ce 


et sa viile natales, 
choisit d'y mourir: 
âme, il nous laisse son 


le voir s'en aller: 


puisqu'il 
il y remit son 


corps, 
Depuis avril dernier, on pouvait 


tu vas; bientôt je dirai, commv je 


dis maintenant: 
ne, 


Adieu, Jean Paloi- 


Tu es venu, je t'ai vu, et tu as 


vaincu: c'est vrai, toute 


n'est heureuse à dire: 


- Tues retourné 


vér 


ité 


chez vous, Mmou- 


ls Dtagemdans il oen France) Fes le ANIMAUX AVCU du pain. Li bage du cours Hi TeS doi rir 

eue coneennare 6 crteront  Letradition dé bénir le pain avant de RS de blé rendu à — Tu reviens chez toi, te faire inhu- 
nas trou de dittiuullés pour % arriver: Fentamer n'est pus eneofe rrvenue. Bar pour un boisseau de blé rendu à 

pds IFop ue UTITICUILRES POUF ON uTTIVET . . pe : Houston an le sole ju \fexidue mer 

les eries vierges sons les meil- mais on n'en est pas cloigné, BUSION GUN IC LOIL € NICKIQUE. 


lus sois d'ÉCRSS. asec éeus de da 


Les affihes sont à vsaue interne. 


les opéralcurs américains devaicnt-is 


Je t'entends encore dire ce que tu 


Brelwruv. Pour léneembe du pays. lui ne combleront pas tes silos, Ds Te au hi dilerence entre me dis l'autre jour: 
» rendement mosen n'altoint pas Îd M début de juillet, les dirigeunts du ET CL OCE QUI rx i RE LL 4 . 4 .ityrevien- 
le rendeme CP N Pas ct de da demande à Kansas out à Chi Mon pays, © est letien; jy 


guintaus à hectare, Cette moyenne es! 
déja une performance puisque. entre 
1960 ct VOS elle étut nettement mré- 
ricure «4 D quintaux, 

Novidurt  FO97I. QUFLGUES JOURS 
vies parp, Le froid  Sahut sur le 
Ravakhstun. La couche de neige est 


KRicmlin ont pris les premières mesut- 
res pour évier de mécontenter es 
consommateurs russes à qui is avaient 
promis, pour IJ7$, une augmentation 
de 29% de la prodnction de viande 
et d'œufs, et de 19 de celle du lait 
par rapport à 1970, ‘Toutes promesses 


cago Non, Au fur et à mesure de 
la montée des pris, gouvernement 
américain augmentuit sa subvention du 
montant de cette difference. 

OUS subentions conçues pour tre 
muler es esportations ne faisaicnt pas 


drai toujours!"!, 


Abonnez-vous 


et ,.. à jamais, 


cnvore pince. fYimportantes surfaces qui néeessititient un grand développe- Patfaire des compagnies boulangeres - l t in 
embhivess sont gelées, ment des quantités céréalicres, Log Américaines, dans fi mesure où elles ou ranco-0 er ü 


Pis vorr 1972, les Ferres vier- 
eus sous appellent fu Pravda > 
lance ns da Mobilisation générale. 
Bon uccuuit et bonne soupe sont pro- 


quement alors, Moscou se tournait Vers 
Washington, 

Premier producteur et premier expor- 
tueur du monde, Les Etats Unis ont 


cntrainaient la hausse de la Farine, Ces 
“empagnies réclamerent une hausse de 
un a trois cents du prix du pain cou- 
runt ile « Joul s Gui miche), De plus 


10010-109 rue 


is à out volontaire qui aidera une récolte d'avance dans fleurs silos, les SIOCkS diminuaient i vue d'ail, le 
a sates a récolte du désastie. Un Malgré une diminution, depuis 1967. Département de l'agriculture devait 
véritable vxode commence 60 000 de 17,5 ‘des surfaces culthécs, is finalement arreter lescalide de SES Edmonton Alberta 
camions. h 000 moisonneuscs-bate ont atigmenté, dans le même tmps. subventions à parür dé lundi dernier 


euses, D U0D Spécialistes, 2 000 (ricurs 
ct eh et IS 000 jppunes étudiants 
de, dvi techniques se dirigent vers 


leur production de 4,3 %, Cette sur- 
abondance qui est fa rançon de la fan- 
lstique efficacité des + farmers : du 


Notis nideruns nos exportateurs 
ant que Nous pourrons... mais nous 
upprochons du seuil de Finsuffisance 


NOM sus ssscccoveosssossesceseneeeeeses 


le KRasal netan. Middle West explique la faiblesse des devait déclarer M. Carrol QG. Brunt- Ad soso 
De premier secretaire du Pit Cours mondiaux du blé Le quintal hüver, Le soussecrétaire à l'Agriculture. tresse PRISE EN EEE 

ccinmuniste swidtique, M. féonide valait, le mois dernier. environ 30 Dépit. Si celte nouvelle attitude des Veuillez trouver ci-inciu 

Brejnes. But partie, lui aussi, de ce  Franes, HOTTES se maintient, le cours mon- 

rave impressionnant {prend plusieurs Ce prix conduirait à a faillite dal du blé qui a légèrement monté la 


lois da parote devant les responsables 
locuts. Pour stigmatiser le déplorable 
cognition ci, en méme temps, insulte 
er une nouvelle énergie aux paysans. 
Mfuisonpunses-hatierists CE tricteurs 
imobiisés Hannte de pivees dutachécs. 
amas de vraines pourrissant sur ke bord 
des chemins insuffisance des silus juis- 
dfient à ses yeux ie baton, La noces. 
shé de sauver de ce qui peut encore 
étre vaut bien une carotte, Promesse 
page 2 


la majorité des producteurs de blé s'il 
étuit appliqué sur les marchés inté- 
rieurs, I est sensiblement de deux fois 
inféricur au prix pratiqué aux Etats 
Unis comme à l'intérieur du Marché 
commun, 

Protection contre les produits étran- 
gers et subventions pour les ventes à 
l'extéricur sont les deux parades con- 
te le jeu brutal de l'offre ct de la 
demnde. Ces techuigues narticulière- 


depuis deus mois {de 60 dollars la 
tonne à 645 di semaine 
devrait continuer à se rapprocher du 
cours intérieur, « Pour attcindre 70 
dollars >. dit un cadre de chez Drey- 
fus en France. 

Lcs achats aux Etats-Unis ne sont 
pas terminés. Mais la Russie s'est éga- 
lement tournée vers les autres grands 
producteurs. Le Canada, pour 5 mil- 

(Suite à la page 7) 


dernière) : 


Veuiliez trouver 
somme 


pour abonnement au 


tain POUT ssssossosneeeessnneeseueest 


Tarifs d'abonnement: .89 
Au Canada - 1an:$5.00 - 2ans: 


À l'étranger - $7.50 par 


ci-inclus 


de onssonnosonenenceseemeesstitt 
; Franco-alber- 
an(s}: 


ann 


00 
ée. 


La province en bref 


A Calgary 


Ecole bilingue 


L'école bilingue St-Bernard 
de Calgary compte 4 classes 
cette année; la principale est 
\tme Melanie Walsh. Il ÿ a une 
heure de français au programme, 
Le sont des couts de français 0- 
ral selon Mme Melanie Walsh, 
On ne manque jamais de parler 
ie français à chaque fois que l'oc- 
casion se présente au cours de la 
journée. 


Au dîner, à la récréation, du- 
rant le cours de dessin et de 
“vmnastique, on parle français 
aus élèves, La principale se 
dit très satisfaite de ce cours 
d'enseignement du françaisoral, 
La moitié de ces élèves sont de 
descendance française, les au- 
tres anglaise, 


Bon succès à l'école St-Ber- 
nard! 


À Beaumont 


Notre ccole du village va à 
bon train, Parmi le personnel 
enseignant cette année nous 
comptons: M, Laurent Beaudoin, 
principal; Guy Pariseau, admi- 
nistrateur;, Georges Régimbald, 
benis Tardit, Félix Leman, Mme 
\'vette Leduc, Sr Bathilda Blais, 
Denise Champagne, Dolores St- 
Jacques, Germaine Tremblay et 
Alice Potvin. 

Décés 

le 11 septembre, M, et Mme 
Lucien Tremblay avaient le mal- 
heur de perdre leur fils Maurice, 
li laisse dans le deuil 8 frères, 
Guy, Laurier et Robert; 2 soeurs, 
Lorraine et Carmen; ses grands- 
parents, Mme Ernestine Provost 


d'Edmonton et Mme A, Tremblay 
de Québec, 


Le service eut Heu à St-Vital, 
Beaumont, Le Père Jacob offi- 
ciait, L'inhumation se fit au ci- 
metière de Beaumont, A la fa- 


Girouxville 


Sincères sympathies à la fa- 
mille de M, et Mme Alfred Au- 
bin, Leur petit-fils, Donald 
l'elts, âgé de 15 ans est décédé 
de la leucémie. Donald était le 
lils de M, et Mme Earl Felts 
(née Régine Aubin) de Memphis, 

rk, 


HO ADI ONE A 


Mme Laurette Doucette accom- 
Pagnée de Mle Marion Corsbie 
d'Edmonton, sont de retour d'un 
Voyage à Munich, en Allemagne, 
où Mile Corsbie visita sa grand- 
mère, Pendant leur séjour en 
Europe, elles visitèrent l'Italie 
et l'Autriche, Elles eurent la 
chance d'assister aux jeux olym- 
piques dont l'atmosphère était 
très joyeuse avant l'émeute des 
Arabes, ce qui ne gâta cependant 
pas leur voyage, 


LÉTÉTIZIIL. 
M. Denis Houle travaille sur 


des ''computers''; il était ré- 
cemment en vacances dans sa 


Richard Hudon à Calgary 


M, Hudon d'Edmonton est venu 
rencontrer l'A.S,A.S, de Calgary 
le soir du 21 Septembre, et y faire 


M, Germain Désaulniers de St-Paul 


mille éprouvée nous otfrons nos 
sincères sympathies. 


Naissance 


Omer, Denis Gobeii, fils de M. et 
Mme Laurier Gobeil(née Annette 
Lépine) est né le 28 août et fut 


famille, A son retour, Marie- 
Jeanne se rendit avec lui à Cal- 
gary où elle suivra un cours de 
coiffure, 


FTTTLIL LL 


M, et Mme Philippe Lavoie 
reçurent la visite de M, et Mme 
Ernest Ginest d'Edmonton. 


ÉTLIILCLLL 


M, et Mme Pierre Blais et 
leur fils Allan de Pine Point 
{T.N,O,) sont en visite chez Mme 
Agnès Bédard, mère de Mme 
Blais (Jeannette), 


TTL TLIL EL 


L'école de Girouxville a ré- 
ouvert ses portes avec 319 é- 
lèves, 177 étudiants à l'élémen- 
taire, 142 au''Junior High'', Les 
professeurs sont: Au ‘'Junior 
High'* - M, Jean-Guy Couture, 
principal; M. Paul Seeberath, vi- 
ce-principal; Mme Lucienne Pi- 
tre, M Aimé Rey, M, Denzil 
Garrett, M, Roy Naidoo, Mme 


un sondage de l'Action Calgary, 


Estelle Paradis, 


Nomination 


M. Germain Désaulniers, Gé- 
rant de la Caisse Populaire de 
St-Paul, a été nommé délégué 
pour le Conseil Canadien de la 
Co-Opération, Il participera 
à un congrès de l'Alliance Co- 
opérative Internationale pour une 
semaine à Varsovie en Pologne. 


M, Désauiniers est bien connu 
dans le mouvement des caisses 
populaires À cause de son dyna- 
misme et de son dévouement 
inlassable, 


Le voyage est possible, grâce 
à une subvention du Secrétariat 
d'Etat, à l'action Socio-Culturel- 
le, 


baptisé dimanche passé, Le 
parrain et marraine furent M. et 
Mme Denis Rey de Calgary, oncle 
et tante, 


Si vous voulez faire paraître 
des nouvelles, prière de télépho- 
ner à 399-8327, 

Mme Ernest Gobeil 


Thérèse Bégin, À l'élémental- 
re: Soeur Pauline Granger, 
Mme Antoinette Romanchuk, 
Mme Sylvianne Dusseault, Mme 
Jocelyne Rochon, Mme Jeannine 
St-Arnaud, M'ne Lorraine Beau- 
doin, Mme Anne-Marie Wolfe, 
ainsi que deux assistantes: Mme 
Doris Ouellette, aidant dans les 
classes élémentaires et M, Gil- 
bert Dumont aidant dans les 
classes de culture physique. 


Le jardin d'enfance commen- 
ça ses classes avec 16 petits, 
Les classes dureront jusqu'en 
novembre et reprendront en 
mar pour se terminer en mai, 
Les professeurs sont Mrae Lor- 
raine St-André et Mine Vera 
Karpo. 


FERD NADON 


BIJOUTIES. 
REPARATION DIE MONTRES 


ET BIJOUX 


en face de la °Bay” 


10115 - 1020 rue, sumonton 


Le Franco-Albertain, le 4 octnbre, 1972/3 


(SUITE À LA PAGE 15) 


Chapelet 


VENDREDI le 6 octobre 
Mile Thérèse Jean d'Edmonton 


SAM EDI le 7 octobre 
Le conseil LaVérendrye des Chevaliers de Colomb d'Edmonton 


LUNDI le 9 octobre 
La paroisse Sacré-Coeur de Donnelly 


MARDI le 10 octobre 
Les Femmes Chrétiennes de la paroisse de MeLennan 


MERCREDI le 11 octobre 
La famille de Mme Ernestine Marcotte de Bonnyville 


JEUDI le 12 octobre 
Les Vieillards du Chateau de Legal 


VENDREDI le 13 octobre 
M, l'Abbé René Jacob curé de Beaumont 


SAMEDI le 14 octobre 
Le conseil LaVérendrye des Chevaliers de Colomb d'Edmonton 


LUNDi le 16 octobre 
La Famille de M, Mme lugène Trotiier Edmonton 


MARDI le 17 octobre 
Les Révérendes Soeurs de la Providence Edmonton 


MERCREDI le 18 octobre 
La Paroisse de Jean Coté 


J EUDI le 19 octobre 
M, l'Abhé R, Bissonnette Curé de Legal 


VENDREDI le 20 octobre 
La Paroisse Cathédrale de St-Paul 


SAMEDI le 21 octobre 
Le Conseil La Verendrye des Chevaliers de Colomb d'édimonton 


LUNDI le 23 octobre 
Paroisse Ste-Anne de F'alher 


MAKDI le 24 octobre 
La famille de M, l'rancisBérubé De Beaumont 


MERCREDI je 25 octobre 
La Paroisse Cathéurale de St-Paul 


JEUDI le 26 octobre . 
Les Familles Etienne et Wilbrod Remillard de Girouxville 


VENDREDI le 27 octobre 
La Paroisse St-Louis de Bonnyville 


SAMEDI le 28 octobre 
Le conseil LaVerendrye des Chevaliers de Colomb Edmonton 


LUNDI le 30 octobre 
Les Dames Colomhiennes du conseil LaVérendrye Edmonton 


BINGO 


FANTASTIQUES PRIX EN ARGENT 
Les LUNDIS MARDIS JEUDIS VENDRE DIS 
à 7h.45 p.m, 


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10140 - Il9ème rue. 


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Sera à votre disposition 
pour vous servir en français 


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1 


5121 Calgary Frail Edmonton 434-8411 


page à 


4/'Franco-Aïlbertain, le 4 octobre, 1972 


Ce qui nous plait 
dans ce mouvement 


Le discours de Mme Martin, 
présidente de la fédération des 
femmes canadiennes-françai- 
ses, à retenunotre attention sur- 
tout sur un point: l'engagement 
de ce mouvement dans le domai- 
ne de l'éducation, 


Sans vouloir entrer dans ]la 
contreverse sur la nécessité ou 
le besoin d'une affiliation des 
femmes francophones à ce mou- 
vement en Alberta, nous pensons 
que les buts et le sens engagé 
au mouvement ne pourraient 
qu'être salutaires à la cause que 
nous défendons,. 


I ne fait aucun doute, maloré 
la préoccupation constante des 
A,C,F,A, que la création d'une 
association de parents fran- 
cophones ayant des enfants dans 
les écoles bilingues est urgente, 
Le fait divers de la publication 
unilingue anglaise de la lettre 
circulaire À Grandin (on me dit 
qu'aujourd'hui la situation est 
corrigée grâce au dévouement 
de deux parents), les bibliothè.… 
ques, la qualité de l'enseigne- 


Un bon produit 


L'A,C,F A, demande beaucoup 
À la population maiselle saitaus- 
si offrir, La Sécurité familia- 
le, nous le savons, défie toute 
concurrence côté assurance, Un 
service de l'A ,C,F,.A, elle a 
aidé plus d'un francophone par 
le passé et continue toujours 
à le faire, 


Nous connaissons plusieurs 
associations en Alberta, L'A,C. 


Des essais 
Pour l’histoire … 


Après le départ du Père Jean 
Patoine, force nous est d'avouer 
que nous connaissons peu l'oeu- 
vre de sa vie, Nous savons qu'il 
a eu un rôle tant provincial 
que national; nous savons qu'il 
était omniprésent à Ottawa, nous 
savons que nous lui devons plu- 
sieurs organismes et qu'il était 
un homme de premier plan chez 
les minorités canadiennes-fran- 
çaises mais dans le détail, que 
savons-nous de lui, de son oeu- 
vre? 


Le Père Jean Patoine parlait 
peu de lui, préférant nous écou- 
page 4 


ment du français, ne sont que 
quelques uns des domaines où 
pourraient oeuvrer une telle as- 
sociation, Mais qui prendra l'i- 
nitiative de la mettre sur pied? 
Le Service d'animation socia- 
le? Actuellement ce service 
est encore embourbé dans des 
discussions de régie interne et 
on a donné à Richard Hudon des 
priorités qui ne touchent pas ce 
domaine, Alors qui? Une per- 
sonne dé vouée qui jouerait du té- 
léphone, l'A.C.F A... 


La responsable du mouvement 
des femmes canadiennes-fran- 
çaises À Edmonton pourrait plus 
facilement atteindre ses buts en 
proposant à la population des 
objectifs précis au mouvement, 
Tout en ne trahissant pas larai- 
son d'être de celui-ci, il pour- 
rait à Edmonton (voir même en 
Alberta) être le promoteur de 
cette association de parents et 
aussi voir à la création d'un camp 
de vacances francophone. 


Nous pensons qu'ainsi le mou- 
vement s'atiirerait plusieurs 
femmes désireuses de militer 
pour l'épanouissement de la cul- 
ture canadienne-française tout 
en étant pour la population en 
général un atout de plus dans 
sa lutte, 

Yvan Poulin 


FA, est peut-être la seule qui 
avec la Sécurité familiale offre 
tant pour si peu d'argent, Cer- 
tes, nous avons la mauvaise ha- 
bitude de penser que I'A,C.F.A. 
demande sans rien donner, Bien 
malin sera celui qui pourra me 
prouver que la Sécurité fami- 
liale ne fait pas tout le con- 
traire... et nous devons remer- 
cier pour ce M. Trottier, 
l'A,C.F.A, et l'Assurance-vie 
Desjardins. 


ter et agir. C'est pour nous 
aujourd'hui un devoir de parler 
de lui, Qui pourrait mieux le 
faire que ceux qui ont colla- 
borés avec lui pendant plus de 
trente années, Ces personnes, 
en collaboration, pourraient ré- 
ger un livre sur sa vie, sur son 
oeuvre; ce livre pourrait prendre 
la forme d'une collection d'es- 
sais, 


ses essais pour l'histoire, se- 
raient un témoignage qui tout en 
rendant justice à l'homme, le 
perpétuerait dans nos mémoi- 
res. 


Lettre ouverte 


On ne le verra plus 


Il est mort 

Des mots qui sonnent comme un glas! 
Tout n'est pas pareil 
Pourtant il n'était qu'homme 
Comme moi... 

Il en est tant qui sont partis 
Avant lui... 

Pourtant 

L'automne 

Se donne 

Des airs de temps qui meurt 
I ya 

Son pas ferme et familier 
Sur le coin de ma rue 

Que je ne verrai plus 

Son regard franc 

Et ses bonjours 

Que je n'entendrai plus... 
Au fond du coeur 

J'ai mal 

Oh! comme j'ai mal 

Jean Patoine, 

Au revoir... 


Normand Fontaine 


Témoignage de l'Est 


Le Père Jean Patoine, O,.M.I, décédé à 
Montréal lundi, des suites d'une crise car- 
diaque, à l'âge de 61 ans, était un apôtre 
infatiguable de la cause du français en Aï- 
berta, Même s'il était Montréalais d'origi- 
ne, il vivait dans la région d'Edmonton depuis 
plus de trente ans, C'est d'ailleurs là qu'il 
sera inhumé. 


Cet oblat était bien dans la tradition des 
grands patriotes de l'ouest, On le trouvait 
partout sur la brèche, Plutôt frèle d'appa- 
rence, il n'en était pas moins d'une activi- 
té dShordante, À titre de secrétaire de l'As- 
sociation canadienne-française de l'Alberta, il 
était particulièrement mêlé à tous lesproblè- 
mes des groupes francophones de sa provin- 
ce, Il avait été aussi longtemps rédacteur 
en chef de l'hebdomadaire ‘‘La Survivan- 
ce'! d'Edmonton,. 


Le Père Patoine s'est épuisé à la tâche. 
Cheville ouvrière de tant de mouvements 
qui avaient appris À compter sur lui, il 
ne refusait jamais les corvées qu'on lui im- 
posait, Homme d'un commerce agréable cl 
d'une grand sérénité, il cherchait à gagner 
son point par la persuasion, Il avait su se 
faire beaucoup d'amis, même en dehors du 
milieu canadien-français, 


Son départ causera un grand vide chez 
nOS Compatriotes de l'Alberta dont il avait 
Si bien mérité, Mais sa mort endeuille éga- 
lement tous les francophones du pays. 


Vincent Prince 
La Presse 


sutte à la page 6 


SECRETAIRES À LA REDACTI 
Louise Chartrand 


Ginette Brown 


PUBLICITAIRE: Josaphat Barll 


le f 


:Hehdomadaire françnis, dévoué aux 
‘intérêts des francophones de l'Albertr 
: et sans appartenance politique. 


HEBDO ! 


DU CANADA 
Tarifs d'abonnement - 


| | 
l'an: $5,00 - 2 ans: 0,00 


: Etats-Unis et autres pays étrangers: 97,50 
: DIRECTEUR: Jean Patoins par annéa 
EDACTEUR: Yvan Poulin 


Tél, 422-0388 


: Publié le mercredi à 10010 - 109e rue, 
: Edmonton 14, Alberta, 


Courrier de la deuxième classe * 
Enregistrement no, 1881 


cères condoléances. 


du 
avait vu 


le résultat 
Patoine, ll 


core 


si qu'à sa famille nos plus sin- 


La fondation d'un club Riche- 
lieu dans l'Ouest est largement 
travail du 


fraternité du club Richelieu en- 
une façon de permetire à 
ses concitoyens francophones de 
s'épanouir dans la langue fran- 
Quise et d'aider à la jeunesse 
qu'il avait tant à coeur, Dansles 
débuts, parfois pénibles, du club 
il étail 1à à encourager ce nouvel 
embryon du verbe français à con- 


Le fonds commémoratif Jean Patoine 
est lance par le club Richelieu 


C'est avec regret que les tinuer et persévérer, Le club 
membres du Club Richelieu ont Richelieu d'Edmonton a établi 
appris le décès du Richelieu Le fonds commémoratif Jean 
Jean Patoine, Nous offrons au Patoine'", Ce fonds a pour but 
Père Provincial des Oblats de d'établir une bourse annuelle 
Marie Immaculée, à ses [rères décernée à un étudiant franco- 
dans la communauté oblate ain- phone albertain pour lui per- 


mettre 


Père Ceux qui 


dans cette 


de poursuivre 


des dans la langue française, 


Les directeurs 
chelieu d'Edmaonton invitent tous 
désirent contribuer à 
bien vouloir faire parvenir leur 
contribution au ‘Fonds Commé- 
moralif Jean Patoinec'', a/s Club 
Richelieu Edmonton, l'AC. A. 
10012-109e rue, Edmonton''!, 


ses étu- 


du Club Ri- 


Paix et fraternité, 


Gilles Blain, 
Président 


M. Bédard et Brown du Secrétariat d'Etat étaient présents. 


M. Louis À Desrochers 
cours de la réunion de 


EDMONTON (V,P,): Les mem- 
bres de l'exceutit de l'A.C,F.A, 
provinciale, toutes les régions 
ayant uue régiouale ainsi queles 
membres ex-oificio de IMAC, EF, A 
étaient présents pour cette pre- 
mibre réunion sans le Père Pa- 
toine Une minute de silence 
en Hi.moire du Père Patoine 
dbuta la réunion, Plusieurs 
points furent touchés par l'exc- 
eut, On parla éducation, téle- 
Visiuu, et surtout, de la succes 
siun du Père Patoine au poste 
de secretaire général de l'AC, 
FA, Tout au cours de la réu- 
uion À Louis À, Desrochers 
s'est imposé, selon nous, par la 
precision de ses interventions; 
il est, dans la période difficile 
actuelle, un homme sur lequel 
on peut compter, 


Education 


M. François MaMahon, pré- 
Sident du comité devant réagir 
üificiellement au rapport de la 
Commission Worth, a donné lec- 
recommandations du 


ture des 


RTE 


re 
ee etre 


eee ere ane 


PRE RREE 


J “ Mme N, Turgeon 


mémoire pour approbation par 
l'exécutif, L'exécutif a accepté 
les principales recommanda- 
tions du rapport, laissant le soin 
au président d'en faire la rédac- 
tion définitive, Le Franco, pro- 
bablement dans sa prochaine é- 
dition, pourra analyser les prin- 
cipales recommandations du co- 
mitc, 

M, Canuel, de I'A,LH,A,, a 
denrandé à l'A,C.E',A, de former 
un comité pour étudier l'avenir 
du fameux concours de français, 
Il semblerait que beaucoup de 
professeurs trouvent la formule 
actuelle du concours dépasste, 
Ce comité de l'A,C.F,A, sera 
présidé par Le professeur Motut, 


Succession du Père 
Patoine 


L'absence du Père Patoine 
s'est faite sentir tout au cours 
de la reunion, L'exécutif de 
l'A,C.F,A, a décidé de nommer 
un comité qui fera les démar- 
ches nécessaires poul Sa SsuC- 


s'impose au 


l’A.C.F.A. 


cession Ce comité sera formé 
des anciens présidents de l'AC, 
F,A, plus le president actuel 
et les deux vice-présidents, M, 
François MeMahon et M, Paul 
Denis, 

En attendant le successeur du 
Père Patoine, M Jules Van Hra- 
bant ou l'un ou l'autre des vice- 
présidents assureront l'intérim 
Certains problèmes, comm les 
rapports entre la socicté fran- 
co-canadienne de Calgary etl'A, 
C,F,A,, devront attendre avant de 
se solutionner que l'exécutif 
prenne connaissance des dos 
siers les concernant, 

Bilan positif 

La réunion de L'A,C,F,A, fut 
positive, Le président de l'AC, 
F,A, régionale de L'onnyville da- 
vait me dire: ‘C'était la pre- 
mière fois que j'assistais À une 
réunion de l'exécutif provincial, 
J'ai été fortement imoressionneé, 
Je me suis rendu comte qu'on 
s'y occupait de choses sérieuses, 
Cela est encourageant'!, 


Les entrepreneurs en funérailles *’Park Memorial Ltd, ont 


à leur emploi une personne de langue française qui se fera un de- 
voir de vous servir en français si vous le désirez. Park Memo- 


rial Ltd, peuvent s'occuper de funérailles n'importe où en Aiber- 


ta, Ils ont des succursales à Vegreville, Mayertnorpe, Lamont, 


Smoky Lake, Vilna, Myrnam et Wildwood, 


LOC 


PARK MEMORIAL LTD. 


“La Chapelle sur le Boulevard” 


9709 - ile avenue, Edm. 


Téls. 422-2331 — 424-1633 


CRISE 


es 


" 


Le l'ranco-Albertain, le 4 octobre, 1972/5 


congres de 


"Le Québec etlesminorités!", 
attentes et intoréts réciproques!! 
tel est IC (hème du congrès de 
l'Associalion canadienne d'édu- 
cation de langue française dont 
les assises se dérouleront au 
Château Frontenae à Québec, 
les 5,6 ol 7 vetobre prochain, 


Où s'attend à ce que les deux 
cents organismes des dis pro 
vinces, membres de l'ACELE, 
soieut représentés à ces assi- 
ses que présidera Mgr Louis- 
Albert Vachon, On sait que 
l'ACELE est devenue le point 
de rencontre ces cducaleurs et 
des administrateurs scolaires 
de langue française du Canada, 


Ce congrès qui marquera le 
25e anniversaire de l'organis- 
me à pour objectif d'inventorier 
les aspirations el les intérêts 
mutuels de Chacun des groupes 
canadiens de langue française 
en vue d'une action plus intense, 
plus efficace et mieux concertee, 


Pour que l'évaluation des at- 
tentes ot des intérêts conduise 
les congrossistes à une prise de 
conscience et À des résolutions 
pratiques, qualre Cconuuissions 


Gludieront respectivement le 
thème sous les aspects de la 


culture, de économique, de la 
politique et des communications, 


Des conseillers éiminetts 45- 
Sisteron chacune des comimis- 
sions; M, Jean Cadieoux, pro- 
fesseur à l'Université de Mouc- 


Le Quebec et les 
minorites theme du 


l’ACELF 


ton et M, Alfred Kouleau, pre 
sident dut Mouvement Dosjar- 
dins, pour l'économique; M, 
Claude Morin, professeur à 11. 
ecole vualiouale d'administration 
publique du Québec el M, Rai 
nald Guay, avocat de Winnipou, 
pour Ja polilique; M, Jean- 
Guv Gaguou, directeur de la dif- 
fusion de la culture À la Socicte 
nationale des Acadiens el M, 
Jacques Hrazeau, doyen des &- 
ludes supcrieures à l'Univorsi- 
Lé de Montréal, pour la eullure:; 
M. Rem; Beauregard, directeur 
genoral de l'Association cana- 
dicnne-française de l'Ontario el 
M. Adrien Hov, conseiller poda- 
pogique à la Corporation des en- 
Seignants du Québec, pour les 
communications, 


Grâce à l'aide du Sccrétartal 
d'Etat, quatre-vinpt dix (90) jou- 
nes, dont quarante-cing (45) de 
l'exterieur du Québec, participe 
ront aux assises et apportoront, 
Sans doute, une collaboration 
originale aux Lravaux en come 
Missions Gi 6n plénière, 


Le congrès s'ouvrira à l'Uni- 
versitc laval Je jeudi soir, 5 
vetobre, par la présentalion de 
la pièce acadionne "La Sapoui- 
net d'Antoine Maillot, 


Soulignons que le Premier Mi- 
nistre du Québve adressera la 
parole aux conpressistes, lors 
du der ofiert par Le Gonvuy nee 
ment du Québec, le vendredi 
soir, Ü oCclobro, 


Pour les mariages et 
les divorces, la C.B. 


lere, l'Alberta 2e 


Selon les chiffres du recen- 
sement publiés aujourd'hui par 
Statistique Canada, la Saskatche- 
van est la seule proviucu du Ca- 
nada où la population a diminuc 
depuis 1966; celte province «, en 
fait, enregistré des gains dans 
ioutes les catégories de l'état 
matrimonial à l'exception des 
enfants de moins de 15 ans. 


Celle province a enrcégisire 
des augmentations du nombre 
des célibataires de 15 ans et 
plus, et de l'ensemble des per- 
sonnes marices, des veufs, des 
veuves el des divorcés, soit une 
augmentation totale de plus de 
11,000 personnes, Mais la di- 
minution de 40,514 personnes 
enregistrée chez les enfants de 
moins de 15 ans a entrain une 
perte nette de 29,194 personnes, 
sot une diminution de 3.0, 


Au Manitoba, il y a eu dimi- 
nution de 20,384 personnes chez 
les moins de 15 ans, mais cette 
perte a été compensée par un 
accroissement considérable du 
nombre des célibataires de 1£ 
ans @t plus (19,736) et des per- 
sonnes mariées (25,372), 


La Colombie - Britannique, 
l'Alberta et l'Ontario sont les 
trois seules provinces où la 
population de moins de 15 ans 
a augmenté, 


La province de la côte du 
Pacifique détient la plus forte 


pruportion de personnes marices 
el divorcues au Canada, luellet, 
la Colombie - Britannique, qui 
compte 1,042,520 personnes ma- 
rices (47.7! de sa population 
lulalc), a enregistré un gain de 
171,188 personnes en cinq aus 
dans culte catégorie, soil le plus 
fort taux d'aceroissement au 
pays (19,7) dans ce vroupe, 


Le pourcentage des personnes 
divareces en Coleimbie-Britan- 
nigue par rapport à l'ensemble 
de la population (1,6) repré 
sente Le double de la moyenne 
nationale et dépasse largement 
celui de toutes les autres pro- 
vinces À l'esceplion de l'Alber- 
La (1,3) En Colombie-lri- 
tannique, le nombre de person- 
nes divorcées sl passe de 
15,197 à 35,190 on cinq ans, 
tandis qu'en Alberta, il est pas- 
sé de 8,263 à 21,265, 


L'AllLerta a Cyalement enre- 
gisiré la deuxième plus iorte 


augmentation de nombre de per- 

sonues marices, qui est passé 

de 641,632 à 737,485 personnes, 

soil AL taux d'accroissement de 
4,9 te 


FERD NADON 
BIJOUTIER 
RÉPARATION DE MONTRES 
ET BIJOUX 
en face de la “Bay” 
10115 - 102e ru, Edmonton 


page 5 


G/Franco-Athertain, le doctobre, 1972 


M LA PENSEE DU LINGUISTE 


Courrier d’outre-frontieres 


Du Nouveau-Brunswick m'ar- 
rive une lettre de M, Emile Sou- 
2y, un ardent défenseur de notre 
Langue et qui lui-même écrit des 
articles très intéressants sur ies 
problèmes linguistiques du Cana- 
da, Il ms demande de répondre, 
par le truchement de la présente 
chronique, ce que je pense de 
cerlaines expressions qui soni 
employées souvent dans les jour- 
naux et qui semblent parfois dou- 


teuses, D'abord le mot mass- 
edia, Je n'aime pas du tout 
cet hybride composé, qui nous 


vient de l'anglais, Néanmoins je 
remarque que lefrançais moderne 
petit à petitiaisse tomber ‘fmass!! 

et qu'on voit de plus en plus 
médian, soit média d'information. 
Je trouve que cet emprunt au la- 


tin en passant par l'anglais se 
justilie, Les média d'informa- 
tliun sont: la radio, la télévi- 
sion, les journaux qui se sorvent 
eux aussi du médium (ou 
du moyen) d'information par ex- 
cellence qui est la langue, Donc, 


employons média, loujours au plu- 
riel, ävec un accent aigu, ou mé- 
dia d'information, Voiciunexem- 
ple récent pris au Devoir: Les 
journalistes et citorens devraient 


condamner, Le choix des mots 
est, quelquefois, affaire de goût. 
Quant au mot gradué, d'un collè- 
ge ou d'une université, évitons- 
la de grâce, c'est diplômé qu'il 
faut employer, Toutefois il est 
correct de parler de la collation 


des grades, entendant par là la 
remise des diplômes suivants: 
baccalauréat, maîtrise, licence, 


Un autre mot qui est souvent 
mal employé est le mot patient 
au lieu de malade, Par exem- 
ple, un malade sortant (d'un hô- 
pital où il à êté soigné) ne doit 
pas se dire patient libéré, an- 
glicisme venu de discharged pa- 
tient, Les malades qui souffrent 
sont des patients. Les malades 
qui vont subir des opérations chi- 
rurgicales où qui les ont 
subies sont des patients, On 
sent bien la nuance: dans patient, 
il y a patience, et il en faut 
aux pauvres malades qui souffrent 
ou qu'on va opérer, M, Soucy 
demande s'il faut dire passager 
seulement dans le cas d'un voyage 


par bateau ou par avion, Oui, 
le passager ne fait pas partie 
de l'équipage, Il est en effet 


à bord d'un bateau ou d'un avion, 


Lettre ouverte 


(Suite de la page 4) 


Sincères condoléances 


Ottawa, le 26 septembre 


J'apprends à regret le décès du Père 
Jean Patoine, secrétaire dévoué et compé- 
tent d'un grand nombre d'organismes fran- 
co-aibertains et initiateur d'une foule de 


projets intéressant la francophonie cana- 
dienne, 
J'offre mes plus sincères condoléances 


à la population franco-albertaine, en mon 
nom personnel et en celui des nombreux 
fonctionnaires du Secrétariat d'Etat qui ont 
eu à collaborer agréablement avec ce grand 
Canadien, 

Gérard Pelletier 


Il est parti 


li est parti revoir son Créateur, 

Rejoindre André qui l'avait précédé; 

J1 avait bien tenté sa vie entière, 

Nous faire comprendre et nous faire respecicr 
Les droits sacrés légués par n0S ancètres 

Ce souvenir est à jamais gravé 


‘incite en nous, à Père Jean Patoine 
Un feu ardent, le désir d'imiter 

Ton noble but, et notre patrimoine 
Sera partout et toujours assuré"! 


Mais il nous faut quelqu'un qui intercérie 
Auprès du Maître de nos destinées; 


avoir leur mot à dire sur le con- à U r 1 . doit J 
tenu des média d'information!" En règle générale on dit voya- n porte-parole qui saurait noS problèmes 
M, Soucy m7 demande également feurs pour les personnes trans Et qui pourrait le mieux les exposer 

+ - 3 2 té : ! 3 4h: , . o 

si le mot législature est un bon portées dans d'autres véhicules! ‘ui es d'emblée nommé par tes confrères 


autobus, voiture. Toute- 
comme toujours hé- 
Dans certains 


Comme député auprès du Tout-Puissant 
Deviens, Père Jean notre chargé d'affaires 
Et brasse les encore plus fort qu'avant, 


synonyme pourassembléelégisla- irain, 
tive. I sem'le que oui, la ‘‘jé- fois, il y à, 
gislature!! désignant alors le las,une exceplion,. 


corps lévislatif d'un pays, C'es domaines techniques on trouve . | } 
BIS UE DE vs Ë a » désioner l à Il est parti revoir son Créateur, 
un mot qui fut repris à l'anglais. passager pour désigner la per- Le 4 NT â cédé 
Dane NE £ ° H t . Rejoindre André qui l'avait précédé: 
ans le système anglais l'assem- sonne autre que le conducteur qui ; 
lis ont, sans doute, dans la langue de nos pères 


voyage dans n'importe quel véhi- 
cule ou public; en assurance 
automobile par exemple, parce que 


Jasé un brin, sans importunité, 
Puissent-ils alors, de la maison du Père, 
Nous obtenir ce peu d'égalité, 


blée qui fait les lois étant formée 
de deux chambres, le mot légis- 
lature semble plutôt le synonyme 


de parlement et non d'assembhlée le mot voyageur ne serail pas JJBP Ottawa 
législative, tel qu'on l'entend assez précis dans un contrat, On ,’ . . LS 
chez-nous, On peut peut-être utilise d'ailleurs parfois le mot Les debris antiques 

admetire législature comme occupant, 


moyen de ne pas se répéter,après Nouvelle lectrice du lranco-albertain, puis- 


avoir déjà mentionné une assem- J'espère que ces rensei- que je ne suis en Alberta que depuis peu, 
blée législative, J'ajoute qu'il si- gnements plairont à M, Soucy je m'étonne d'y trouver des articles sur l'ar- 
gnifie plutôt la durée du mandat à qui j'envoie par delà les chéologie romaine et les fouilles faites à Her- 
des législateurs, Quand à moi, frontières, mon plus cordial sa- culanum par quelques passionnés - fussent-ils 


Canadiens ou même Albertains - de vieilles 


pierres et de débris antiques! 


lut francophone. 
Louis-Paul Béguin 


je l'éviterais au sens ce coprs lé- 
gislatif, sans toutefois le 


Qu'est-ce que cela vient faire dans notre 
hebdomadaire alhertain? Quel est le rapport 
entre la civilisation À Rome aux premiers 
siècles de notre ère et les plaines de l'Ouest 
canadien? À quoi cela m'avance-t-il, moi au 
20e siècle, de savoir quelle était la confi- 
guration d'une maison à Pompéi ou Hercula- 
nu, et comment y vivaient les habitants? 


Expressions a corriger 


FORMES FAUTIVES FORMES CORRECTES 


Un passeport en ordre Un passeport en règle 


Une miächine en bon ordre Une machine en bon état 


Les sujets d'une actualité plus brûlante 


ne manquent certes pas et les lecteurs dt 


Envoyer un ordre par la malle Envoyer une commande par la poste heureux 


Franco seraient sans doute plus 
4]i » : : de trou icies 
Délivrer un ordre Livrer une commande , iver dans leur journal des artic 
qui traitent de sujets plus actuels et tou- 


chant de plus près aux besoins quotidiens. 


Soulever un point d'ordre Soulever une objection 


Une motion hors d'ordre 
rage 6 


Une motion irrégulière Li Nicole Clériot 


RÉ. 


samedi passé la région de St- 
Paul (on remarquait dans l'as- 
sistance plusieurs personnes du 
Lac La Biche, de Plamondon et 
de Bonnyville ainsi-que des vil- 


. 


ET À se 
d 


M. l'ernando Girar 
(suite de la page 2) 


lions de tonnes, l'Australie pour 
1 million de tonnes, L'URSS, 
a choisi Interagra pour lui li- 
vrer ces céréales, Malgré le 
dépit du gouvernement français, 
Cette socicté est en effet diri- 
gée par M, Jean-Baptiste Dou- 
mencq, qui est une des person- 
mes du Parti communiste fran- 
sais, 


les pars de l'Est devraient à 
leur tour venir faire leus achats 
auprès des grands pays à blé, 
ls importaient l'essentiel de 
leur besoins d'U,R,S,S,,, Et les 
Chinois eux aussi sont acheteurs 
US viennent de passer un con- 
trat de 100 millions de dollars 


disette de blé... 


DISQUES 


lageset hameaux entourant St- 
Paul) a fêté les Girard, Cette 
fête avait pour principal but de 


‘ souligner le départ des Girard 


pour Edmonton et les remercier 
pour le travail accompli au sein 
de la Carda de St-Paul et de 
I'A,C,F.A, de cette région, 


M, Girard comme on le sait, 
occupera le poste d'agent en dé- 
veloppement économique pour la 
caisse populaire provinciale 
Francalta, Ses connaissances 
en économie et en coopération, 
ses années de travail au sein 
de la population rurale et sa 
collaboration avec les autorités 
gouvernementales et financiè- 
res, faisaient de lui l'homme 
tout désigné pour occuper le pos- 
te, Pour l'aider dans ses nou- 
velles fonctions, le bureau de 
direction de Francalta est très 
bien préparé, Ne citons que 
M, Trotlier qui a su faire de la 
Sécurité familiale une affaire 
qui marche bien, Me Durocher 
avocat bien connu d'Edmonton 
et homme dévoué au dévelop- 
pement communautaire de sa 
ville et de ses compatriotes 
et M, Tellier, président de Fran- 


avec le Canada par l'intermé- 
diaire d'un courtier danois, 


Outre le raffermissement des 
prix et l'assainissement du mar- 
ché du blé, la mauvaise récolte 
aura de nombreuses incidences 
dans les pays vendeurs, Sur- 
tout aux Etats-Unis, le grand 
concurrent de l'U.R.S,S. 


La balance des paiements 
américains va être soulagée, 


Les frets augmentent pour le 
grand plaisir de tous les affré- 
teurs, C'est au moins 400 na- 
vires qui seront nécessaires à 
l'acheminement de ces monta- 


FRANÇAIS CHEZ LORIN'S 


calta, homme avantageusement 
connu dans le domaine coopéra- 
tif canadien-français en Alberta, 
I appert qu'un gérant a déjà 
été nommé, Selon des rumeurs, 
l'homme désigné pour ce poste 
serait gérant de caisse populai- 
re en Alberta donc un homme 
d'expérience, 


Plus de 200 personnes à la 
fête de St-Paul, M. Bédard, qu 
Secrétariat d'Etat honorait de sa 
présence cette soirée, M, Gi- 
rard tient À remercier la po- 
pulation de la région de St-Paul 
pour cette marque de reconnais- 
sance, Nous savons que M, 
Girard et son épouse quittent 
St- Paul le coeur gros. 


Des présents furent remis à 
M, et Mme Girard, Celle-ci 
lrès surprise, m'avouait: 
"Ce fut pour nous une décision 
très difficile à prendre, Mais 
puisqu'il le fallait, nous avons 
dit oui,!t 


11 y a quelques semaines nous 
parlions dans ces pages du pro- 
blème scolaire de Si-Paul..... 
mais à St-Paul il n'y a pas que 


gnes de blé et de maïs, 


Les compagnies de transport 
de céréales par rail attendent 
le plus gigantesque embouteil- 
lagè de l'histoire des chemins 
de fer américains, Et se de- 
mandent comment elles pourront 
acheminer en temps voulu les 
centaines de trains de blé vers 
Houston, 


Le monde communiste ne sur- 
vivrait pas à ses contradictions. 
Mais les contradictions de l'é- 
conomie communiste viennent de 
rendre un sérieux service aux 
‘puissances d'argent! du mon- 
de occidental, 


Revivre des souvenirs 
de vingt ans, voilà ce 
qu'ont fait les infir- 
mières de la promo- 
tion ‘'1952" de l'Hô- 
pital Général d'Ed- 
monton, lors de laré- 
union du 20e anniver- 
saire tenue du 15 au 
17 septembre à Ed- 
monton, Les mem- 
bres du comité étaient 
parmi 43 finissantes 
présentes à ces céré- 
monies, Etait respon- 
sable de cetle réunion 
Mme Jacqueline Kal- 
lal et son exécutif, 


De gauche à droite 
on remarque Terry 
Brosseau, Liliane 
Brebner, Adine Land, 
Ë Adèle Pogue (au cen- 
tre) Jacqueline Kallal, 


Le Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972/7 


des problèmes. 


Félicitations aux f‘rancs-par- 
leurs pour leur travail au cours 
de celte fêle, Leur contribu- 
tion à son succès fut importan- 
te, Ilsacceptèrenkie bonne grâ- 


MINISTERE DES 
TRAVAUX PUBLICS 
DU CANADA 


APPEL D'OFFRES 


DES SOUMISSIONS CACHE- 
TÉES, adressées au Chel, Ser- 
vices financiers et administra- 
tits, Ministère des Travaux Pu- 
blics du Canada, 10e étage, 1 
Thornton Court, EDMONTON, 
Alberta, et portant sur l'enve- 
ioppe la mention '"'REPARA- 
TIONS DU QUAI (plancher), WA- 
BAMUN, Alberta!' seront reçues 
jusqu'à 11h,30 A.M, (IHL.N,R,) le 
11 OCTOBRE 1972, 


On peut se procurer les docu- 
ments de soumission aux bu- 
reaux suivants du Ministère des 
Travaux Publics dau Canada: 


10e étage, 1 Thornton Court, 
EDMONTON, Alberta et {ils 
peuvent être examinés à l'As- 
sociation de Construction, 
Edmonton, 


On ne tiendra compte que des 
soumissions qui seront présen- 
tées sur les formules fournies 
par le Ministère et qui seront 
accompagnées du dépôt spéci- 
fié dans les documents de sou- 
mission, 


On n'acceptera pas nécessai- 
rement ni la plus basse ni auch- 
ne des soumission, 


Jan M, Thomas 
Services financiers 
et administratifs 
Régionale de l'Ouest 


EDO 37 


La région de St-Paul remercie 
les Girard 


ce de remplir un rôle peut- 
êlre ingrat mais qui lut grande- 
ment apprécié par les gens pré 
sents, Les deux jolies scrvou- 
ses aidées de M, Allard, entre 
autres, membres des l'rancs- 
parleurs, ne chomèrentpas... 


MINISTERE DES 
TRAVAUX PURLICS 
DU CANADA. 


APPEL D'OFFRES 


DES SOUMISSIONS CACHE 
TÉES, adressées au Chef, Ser- 
vices financiers el adminis- 
tratifs, Ministère des Travaux 
Publics du Canada, 10e élage, 1 
Thornton Court, IDMONTON, 
Alberta, et portant sur l'enve- 
loppe la mention "'RECONS- 
TRUCTION D'UN QUAI, FORT 
RESOLUTION'', T,N,O.'' seront 
reçues jusqu'à 11h30 A.M, (I. 
N,k,) le 13 OCTOBIE 1972, 


On peut se procurer les do- 
cuments de soumission aux bu 
reaux suivants du Ministère des 
Travaux Publics du Canada: 


10e élage, 1 Thornton Court, 

Edmonton, Alberta;  Lureau 

du Ministère, HAY RIVER, 

T,N,O,, el ils peuvent être 

examinés aux bureaux du Mi- 

nistère à FORT SMITH et 

YELLOWKNIFE, T,.N,O, 

On ne tiendra compile que des 
soumissions qui Seront présen- 
lées sur les formules fournles 
par le Ministère et qui seront 
accompagnées du dépôt spéci- 
fié dans les documents de sou- 
mission, 


On n'accoptera pas nécessai- 
rement ni la plus basse ni aucu- 
ne des soumission. 


lan M, Thomas 
Services linanciers 
et administratifs 
Régionale de l'Ouest 


ÉDO 37 


Pour TOUTES vos 
transactions immobilières, 
consuitez d'abord 


Disques pour enfants 


François Baillargeon 


Longs Jeux ‘'Disneyland'' pour enfants avec livre de 24 pages, 
(La Belle au Bois dormant, les Trois petits cochons, Alice au pays 
. : des Merveilles) 81,59 


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MELTON | 
REAL ESTATE LTD 


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80.50 pour frais de poste à l'extérieur 


Lorin’s Records, Edifice Heintzman's 10139 Jasper ave rer: 424-6744 


page 7 


8/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972 


Merci pour t 


Dans ie livre detémoignages à la mémoire de notre ami, on peut lire des phrases 


dttit 
CE 


OUTR 


4 Ex: 


toutes simples comme ''Bonjour, Père Patoine'! 


dent 
PRE 


4  ‘* 
dr 
Te Put 

F4 { 


av y tur MR 
ES 
RSA x 


Trois collaborateurs de toujours du Père Patoine - 
MM. Déchène, Gagnon et Motut-ont porté leur ami 
jusqu'à sa dernière demeure, 


De toutes les parties du Canada, 
la mort de Jean Patoine fut souli- 
gnée, La Presse et Le Devoir de 
Montréal, 
l'Alberta (Edmonton Journal et The 
Albertan), M, Gérard Pelletier, les 
associations canadiennes-françai- 
ses du Canada, Ces témoignages 
démontrent d'une façon évidente la 
dimension de l'oeuvre du Père Jean 
Patoine, un homme dont l'histoire 
retiendra le nom, 


Liste partielle des personnesetas- 
sociations ayant envoyé un télé- 


les grands journaux de 


rail de la fédération 


LE 


V7 
(OUT 


Vendredi soir, aux prières pour le repos de l'âme 
l'émotion et la tristesse étaient 


du Père Patoine, 
grandes, 


- Le Cercle Langlois de l'A.E,B A, 
de Falher 

- Louise Drouin 

- M, Pierre dJuneau, président du 
CRTC 

- M, René Rottiers, directeur-gé- 
néral de l'A ,C.F.C. 

- Jean-Jacques Tremblay, 
rance-vie Desjardins 

- Roger Collet, président de la so- 
ciété franco-manitohaine 

- Le recteur du Collège St-Denis 
- L'Honorable Gérard Pelletier 

- Roger Fournier directeur géné- 
des Franco- 


Assu- 


H avait compris que nous avions besoin de lui et ne s'est pas dérobé à la tâche, à 


Venise Ver 


_ AMILEFABHE © 


# 
7 


5 
LL 


16 75, 
fer cmibes ae À 


Une dernière pensée, un dernier adieu à cet homme de bien 


Homelie de Me buis A Desrochers 


Excellences, Soeur Marcelle, 
Chère Céline, Père Provincial, 
Messieurs de la congrégation 
des Obiats, Messieurs du Clergé, 


| Mes Soeurs, chers amis du Père 


Patoine, 


Nous sommes très unis dans 
nos prières ce malin et nous 
rendons grâce À Dieu de nous 
avoir prêté un si grand homme 
pendant plus de trente ans ici 
en Alberta, 


Nous partageons très profon- 
dément la peine de la famille 
Patoine et celle de la famille 
des Oblats, et nous sommes nom- 
breux à le faire puisque le 
Père Patoine comptait tant de 
bons amis d'un océan à l'autre 
de ce vaste pays qu'il a aimé 
et si bien servi. 


Nous avons tous été fortunés 
de connaître le Père Patoine 
et d'être aimés de lui, Il a ac- 
compli une oeuvre gigantesque 
en cette province compte tenu 
de l'aide dont {1 disposait et l'am- 
biance dans laquelle il travail. 
lait, Son oeuvre survivra tant 
à cause de sa pertinence qu'en 
raison des bases solides qu'il 
a érigées avec tant de peine. 
De plus, {1 avait une saine: po- 
litique ‘''d'outre frontière!" qui 
lui permettait d'aider les compa- 
triotes francophones des autres 
provinces de l'Ouest et de tout 
le Canada, 


Nous pouvons tous évoquer de 
nombreux souvenirs à son sujet, 


Nous yois MRellons sa bonne 
humeur, prit vif et tou- 
jours dard, 52 discipline 
exemple ordre, Son ci- 
gare, sa Miouruhetie, 506$ 
longues ma manquerunt 
À plusieurs concitoyens. 
Son amour Weunes sa délica- 


tesse, son Mi ement et son 
assiduite, avons tous pro- 
tité de sekonseils, de son 
aide desilé Nous some 


mes noté lui dovoir 005 
études, noières. Ilaservi 
de Cupid plusieurs cas 
et je con@i ce malin plu- 
sieurs tén S (JG sa SapCSe 
se dans ce ne délicat, 


De toutes à 
c'est son 
dien qui n 
impression 
compétence, 
imposé des 
peut-être m 
essuyé de 
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bles, a 
jour à faire 
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ndus qualités 
Elu devoir quoti- 
Gotjuurs le plus 
[A cause de sa 
lui a souvent 
hes difficiles, 
Pingrates, Il a 
vais coups qui 
tchir de plus fai- 
sisté de jour en 
bluer son oeuvre 


re il a accompli 
u de temps après 
Edmonton, il se 
que ses compa- 
ones avaient be- 
d'espoir et que 
raditionnelles ne 


Et quelle 
parmi nousl 
son arriveg 
rendall con 
triotes fran 
soin de secq 
les structur 


suffiraient HS Au Collège St- 
Jean, à là Slvance, ici à St 
Joachim, à RAâune et à l'As- 


eu qu'un souci, 
e ce souci soit 


sociation, ll 
et bien aval 


reconnu dans les milieux reli- 
gieux et gouvernementaux, le 
souci, dis-je, de l'épanouisse- 
ment de ses compatriotes fran- 
cophones. Certains l'ont mal 
compris. Très peu l'ont épaulé, 
Au début, il était difficile pour 
plusieurs d'accepter qu'un prê- 
tre travaille sur ce plan, Les 
laies qu'il aimait tellement ne 
répondaient pas toujours à ses 
appels, Il ne pouvait pas se re- 
plier sur les cadres établis, 
I devait innover, Et toute in- 
novation entraîne des chocs, 
L'aide financière manquait tou- 
jours, La collaboration manquait 
souvent, 


En dépit de ces difficultés et 
de plusieurs autres et toujours 
dans une ambiance peu sympathi- 
que, il tenait bon et accomplis- 
sait ce dur quotidien qu'il S'im- 
posait. Il devait assister à des 
réunions interminables, compo- 
ser des mémoires difficiles, ad- 
ministrer l'Association, mainte- 
nir les secrétariats de ses fi- 
liales, aider à diriger CHFA 
le Franco, le Théâtre français, 
dialoguer avecles contestataires 
et encourager les conservateurs, 


Et toujours 11 restait dans 
l'ombre pour mieux servir, Ça 
c'est une vraie prêtrise et nous 
autres qui l'avons connu en avons 
êté marqués si ce n'est que par 
l'importance qui s'en dégage. 
Jean Patoine s'est donné à ses 
compatriotes, La francophonie 
canadienne était sa paroisse, 


Que Dieu garde son âme! 


Ül © . : 
Perou 


colomhiens AT 


gramme de sympathie: ALBURE 
- Jean-Guy Gagnon, président du &i me CNET 

Er 2 . , , nee “ : Des 
- J, Bélier, président de l'associa- C.I.D.C. Le eue te 7, UN bu Mt D ir bêces 
Fe, dar npigrn et + SORTENT ù 1944 


tion des scouts du Canada 

- Gérard Lévesque, secrétaire gé- 
néral adjoint de A, ,C.F,0., 

- Victor Tardif pour les francopho- 
nes de Rivière-la-Paix, 


"RIP R.LR 


De plus un livre spécial de sym- 
pathie a circulé lors des funérail- 
les du Père Patoine, Ce livre sera 
remis d'ici peu à la famille du Père 
Patoine présente aux cérémonies. 


n Patoinee 


; besoin de lui et ne s'est pas dérobé à la tâche, 


ar exl 


Venise Ver 


L PAILE AB © 
F pod PES T 
Pereibre ae À 


Une dernière pensée, un dernier adieu à cet homme de bien 


Homelie de Me buis A Desrochers 


Excellences, Soeur Marcelle, 
Chère Céline, Père Provincial, 
Messieurs de la congrégation 
des Obiats, Messieurs du Clergé, 


Mes Soeurs, chers amis du Père 


Patoine, 


Nous sommes très unis dans 


Nous yois MRellons sa bonne 
humeur, sMprit vit et tou- 
jours dard, 52 discipline 
exemple ordre, sou ci- 
gare, sa Miouruhetie, 506$ 
longues ni qui manquerunt 
à plusieses coucitoyens. 
Son amour Weunes sa délica- 


reconnu dans les milieux reli- 
gieux et gouvernementaux, le 
souci, dis-je, de l'épanouisse- 
ment de ses compatriotes fran- 
cophones. Certains l'ont mal 
compris. Très peu l'ont épaulé, 
Au début, il était difficile pour 
plusieurs d'accepter qu'un prê- 
tre travaille sur ce plan, Les 


nos prières ce malin et nous tesse, son Wiucment et soi 

& ; je U n 
rendons grâce À Dieu de nous assiquité, Mavons tous pro- laics qu'il aimait tellement ne 
avoir prêté un si grand homme tité de selonseils, de son répondaient pas toujours à ses 


pendant plus de trente ans ici 
en Alberta, 


Nous partageons très profon- 
dément la peine de la famille 
Patoine et celle de la famille 
des Oblats, et nous sommes nom- 
breux à le faire puisque le 
Père Patoine comptait tant de 
bons amis d'un océan à l'autre 
de ce vaste pays qu'il a aimé 
et si bien servi. 


Nous avons tous été fortunés 
de connaître le Père Patoine 
et d'être aimés de lui, Il a ac- 
compli une oeuvre gigantesque 
en cette province compte tenu 
de l'aide dont {1 disposait et l'am- 
biance dans laquelle il travail. 
lait, Son oeuvre survivra tant 
à cause de sa pertinence qu'en 
raison des bases solides qu'il 
a érigées avec tant de peine. 
De plus, {1 avait une saine: po- 
litique ‘''d'outre frontière!" qui 
lui permettait d'aider les compa- 
triotes francophones des autres 
provinces de l'Ouest et de tout 
le Canada, 


Nous pouvons tous évoquer de 
nombreux souvenirs à son sujet, 


aide desiféé, Nous som 
mes nom lui devoir nus 
études, noières. Ilaservi 
de Cupidÿis plusieurs cas 
et je conf ce malin plu- 
sieurs émibes de sa sases 
se dans ceû que délicat, 


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De toutes Merandes qualités 
c'est son lu devoir quoti- 
dien qui miRoujours le plus 
impression À cause de sa 
compétence lui a souvent 
imposé deMhes difficiles, 
peut-être nf ingrates. Il a 
essuyé de Mais coups qui 
auraient failÆchir de plus fai- 
bles, Ia Æsisié de jour en 
jour à faireBlier son oeuvre 
discrètemei 


Et quelle @re il a accompli 
parmi nouslu de temps après 
son arrivéEdmonton, il se 
rendait comque ses compa- 
triotes frandones avaient be- 
soin de sec, d'espoir et que 
les structur@'aditionnetles ne 
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Jean, à là Slvance, ici à St 
Joachim, à RAâune et à l'As- 
soctation, IS eu qu'un souci, 
et bien avale ce souci soit 


appels, Il ne pouvait pas se re- 
plier sur les cadres établis, 
I devait innover, Et toute in- 
novation entrafne des chocs, 
L'aide financière manquait tou- 
jours, La collaboration manquait 
souvent, 


En dépit de ces difficultés et 
de plusieurs autres et toujours 
dans une ambiance peu sympathi- 
que, il tenait bon et accomplis- 
sait ce dur quotidien qu'il S'im- 
posait. Il devait assister à des 
réunions interminables, compo- 
ser des mémoires difficiles, ad- 
ministrer l'Association, mainte- 
nir les secrétariats de ses fi- 
liales, aider à diriger CHFA 
le Franco, le Théâtre français, 
dialoguer avecles contestataires 
et encourager les conservateurs, 


Et toujours 11 restait dans 
l'ombre pour mieux servir, Ça 
c'est une vraie prêtrise et nous 
autres qui l'avons connu en avons 
êté marqués si ce n'est que par 
l'importance qui s'en dégage, 
Jean Patoine s'est donné à ses 
compatriotes, La francophonie 
canadienne était sa paroisse, 


Que Dieu garde son âme! 


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es amis de l'Alberta 


Sa soeur le lendemain a visité l'édifice du Patron, 


famille pour avoir permis qu'il soit inhumé chez nous, 


M, Jules Van Brabant, président 
L'A.C.F.A, 
Edmonton 


Cher Monsieur, 


C'est avec infiniment de peine 
que nous avons appris ce matin le 
décès soudain du Révérend Père 
Jean Patoine, le dévoué secrétaire 
de votre Association. 


Vous êtes en mesure, plus que 
nous, d'évaluer la perte que l'As- 
sociation Canadienne-française de 
l'Alberta vient de subir; depuis 
plusieurs années, pour nous de 
l'Est, il incarnait la présence non 
seulement des Canadiens-français 
del'Alberta mais aussi de ceux des 
autres provinces de l'Ouest. était 
à nos yeux le pilier de l'Association 
de l'Alberta et la bougie d'allumage 
d'une foule d'initiatives patriotiques 
à la dimension de tous les groupes 
de l'Ouest. 


D'ailleurs, tel que je l'ai connu 
personnellement depuis plus de 25 
ans, il représentait son Agssocia-— 
tion et les autres groupes de l'Ouest 
soit au Conseil de la Vie Française, 


d'autres associations et mouve- 
ments avec dignité, objectivité, réa- 


lisme, le tout couronné d'une tou- 


soit aux Etats généraux, soit au sein 


Le Franco-Albertain, le 4 octobre 1972/9 


Nous devons remercier la 


che d'enthousiasme convaincant. 


Particulièrement pour nous de 
L'Assurance-Vie Desjardins, nous 
avons eu l'occasion de travailler 
avec lui en relation avec le plan de 
sécurité familiale: on peut dire 
que dès le début de l'expérience 
il a eu foi dans sa réussite, et il 
n'a cessé depuis d'y croire, de com- 
muniquer son enthousiasme etd'ac- 
corder son appui total. 


Le départ du Père Patoine mar- 
quera certainement une étape; per- 
sonne ne peut être remplacé, dit-on 
mais il est certain qu'on continuera 
de s'y référer,etd'invoquer souvent 
son témoignage. 


Nous comprenons combien ce cé - 
part vous affecte. Aussi voulons- 
nous vous offrir ainsi qu'à tous les 
membres de votre Conseil d'admi- 
nistration et votre personnel,etpar 
eux tous les franco-albertains, 
l'expression de nos plus vifs regrets 
et de nos pus sincères condoléan- 


ces. 
Cordialement vôtre, 


Jean-Jacques Tremblay 


10/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972 


C'est de la politique que l'on fait et pourquoi pas? 


La fédération des 
femmes Canadiennes- 


françaises a Edmonton 


Jeudi le 28 septembre plus de deux cents 
personnes assistèrent au vin et fromage, payé 
par la ville d'Edmonton, en l'honneur de la 
Fédération des femmes Canadiennes- 
françaises, C'est Mme Baillargeon qui or- 
ganisa la réception, La visite de la Fédé- 
ration fut rendue possible grâce au Secré- 
tariat d'État, M, Brown, agent de dévelop- 
pement pour l'Alberta et M. Olivier étaient 
présents, On pouvait aussi remarquer la 
présence de Mg Roy, du diocèse de St-Paul, 
de M. Motut et d'autres personnalités telles 
que Mme Evans de la ville d'Edmonton et 
Mme l'orest présidente de la commission sco- 


sr | L ; . 
eg À tre, & …. laire des écoles catholiques d'Edmonton, 
Au premier plan, Madame Baillargeon, responsa- sdénati A .: « n | L 
ble de l'organisation du mouvement à Edmonton, La fédér ation n a rien à voir avec le mou 
vement de libération de ia femme, ni avec 


le mouvement des femmes chrétiennes, Une 
certaine confusion régnait d'ailleurs à ce 
sujet au cours de la réunion. Pour Mon- 
sieur le curé de la paroisse St-Thomas 
d'Aquin, la fédération des femmes Canadien- 
nes-françaises devrait avoir comme premiè- 
re priorité la propagation de la foi et 
de la religion, Mme Marlin, dans le court 
discours qu'elle a prononcé au vin et froma- 
ge devait préciser que le rôle de la fédéra- 
tion n'en était pas un de la propagation de la 
foi même si l'un des articles de leur cons- 
titution mentionne que les adhérantes de la 
fédération doivent être chrétiennes, Elle 
devait dire: ''Deux des buts de notre fédé- 
ration sont l'épanouissement de la femme 

LL | . . et de la culture canadienne-fraçaise... 1] 
Madame Martin, interviewée par Madame Hélène Na- to : ) . 
ravana de CBKET, ne s'agit pas pour nous de Womens lib... 
° Nous devons viser la force, nous engager 
dans les causes qui nous sont propres que 
ces causes soient politiques, économiques 
ou autres.!! 


Répondant à la critique de politisation du 
mouvement Mme Martin devait dire: si 
c'est cela de la politique alors pourquoi 
pas de la politique..." Jour Mme Martin 
la femme doit repenser le rôle qu'elle a 
dans la société, 


Plus loin dans son discours elle devait 
préciser la raison d'être de la fédération: 
‘Notre but en est un de force, Seule nous 
ne pouvons rien où pas grand chose... en- 
semble notre voix a plus de chance d'être 
entendue!" Puis parlant des Canadiens-[ran- 
gais et du rôle de la fédération elle dira: 
La participation de la fédération sera vou- 
lue et engagée ,!! 


Madame Fournier, présidente de la Fédération de Elle devait finir par une citation: "On 

l'Ouest, a toujours accordé à la femme un corps et 
une âme,., il est temps de lui accorder une 
intelligence .!! 

page 19 


ie RE BEiatonguen 
L 


M ue de 


A nn NE ru GR Lane à 


EU 


Madame Baillargeon, présentant Mme Evans de la 
ville d'Edmonton, candidate libérale dans Edmonton- 
Est, 


Au premier plan nous pouvons remarquer Madame 


Motut, Son époux représentait l'ACI'A à cette ré- 
ception, 


AU premier plan, une dame de Ferland, Sask, Au 
Second plan, Mgr Roy du diocèse de St- Paul, 


Vue d'ensemble des personnes présentes, 


Pendant mon stage à Hercu- 
lanum, j'ai eu l'occasion, seul 
ou avec le groupe, de visiter 
plusieurs localités de la région 
campanienne, Ensemble, nous 
sommes allés à Capoue, où Han- 
nibal a séjourné pendant la 2ième 
guerre punique, Pendant la fin 
de la République et sous l'Em- 
pire, cette ville demeureuncen- 
tre important, C'est un carre- 
four sur la Via Appia entre Ro- 
me, Naples et Tarente, Elle 
conserve un amphithéâtre com- 
parable au Colisée, avec les 
cages d'élévateurs pour les 
spectacles et un réseau com- 
plexe de canalisation, A plu- 
sieurs reprises, nous avons pu 
visiter le Musée National de 
Naples où est conservée la plus 
grande partie des objets trouvés 
à Herculanum et Pompéi: on y 
trouve des oeuvres splendides 
de marbre et de bronze, Nous 
avons pu voir Pouzzoles et le 
lac Averne, nous rendre jusqu'à 
Cûmes et pénétrer dans l'antre 
de la Sibylle, Nous avons pu 
admirer les temples doriques 
de Paestum, Mais l'endroit que 
j'ai préféré pendant ces visites 
et qui 
lorsque j'y pense, c'est l'Île 
de Capri: l'fle aux maisons 
blanches et aux rues étroites; 
l'fle qui a accueilli Tibère pen- 
dant Îes dernières années de 
son règne (27 à 37 après d,-C,); 
l'Île, avec ses calanques et ses 
falaises, qui se situe en dehors 
du temps et qui vibre dans le so- 
leil et dans mon souvenir, J'es- 
père pouvoir un jour retourner 
aux Faraglioni, ce coin de para- 
dis niche entre ciel et mer, au 
pieds d'une paroi rocheuse, où 
la nature s'anime et devient 
incandescente, 


Au début de juillet, je suis 


me fait encore rêver: 


parti en compagnie de M, Tinh 
pour aller visiter quelques sites 
de l'Italie méridionale, À Gra- 
vina, nous avons rencontré un 
groupe d'archéologues venus du 
Québes et d'Edmonton, Cette 
partie de l'Italie me rappelle 
certaines régions de l'Alberta, 
Monte Irsi, où travaillent les 
universitaires canadiens, res- 
semble au paysage de Rivière- 
la-Paix, avec cette différence 
qu'ici, si on ne connaît pas les 
rigueurs du froid, on subit cel- 
les de la chaleur, On vit ici 
dans des conditions pour le moins 
difficiles, Il faut parcourir une 
distance de 10 milles pour se 
rendre aux fouilles, utiliser un 
cam:on pour une partie de la 
route et terminer à pieds, là où 
le camion risquerait de s'enli- 
ser, Lorsqu'on arrive au som- 
ment de la montagne, l'ombreest 
à peu près inexistante. L'eau 
doit être apportée à dos d'homme 
et {! faut travailler 1à pendant 8 
heures, Nous avions l'imnres- 
sion d'avoir connu un régime 
assez rude à Herculanum, mais 
nos conditions de travail étaient 
nettement supérieures à celles 
que nous trouvons ici, Nous ne 
pouvons qu'admirer ce qui a été 
réalisé: on a dégagé des fonda- 
tions qui s'étendent sur une gran- 
de superficie, Il devait y avoir 
ici une ferme qui dominait la 
vallée, 

Nous poursuivons notre route 
vers le sud de l'Italie pour nous 
rendre à Métaponte, Les villes 
de cette région se ressemblent, 
A l'heure de la sieste, la place 
est déserte, Le soleil mitraille 
tout ce qui bouge, Les portes et 
les volets sont clos. 
coup de klaxon puis d'un coup de 
volant et d'un coup de freins; et 
la manoeuvre recommence, lil 
faut s'y habituer... 


Le calme 


Nous arrivons à Métaponte, 
où nous trouvons 15 jolies co- 
lonnes doriques du 6ième siè- 
cle, IL est toujours fascinant 
d'examiner les vestiges d'un 
temple grec, de découvrir son 
ordonnance et d'apprécier l'élé- 
gance de ses lignes, Pythagore a 
peut-être discuté de mathémati- 
ques et de l'harmonie des nom- 
bres auprès de ces colonnes, 
Nous longeons la mer lonienne 
pour nous rendre à Eraclée, 
autre colonie grecque, Ici, nous 


Le lFranco-Albertain, le 4 ocotbre, 1972/11 


Mes voyages Cornet de vacances 


trouvons les fondations d'une 
ville antique, avec sesrueset ses 
maisons tronquées à quelques 
pieds au-dessus du sol. Un voya- 
geur du l8ième siècle, qui a 
fait un récit de ses voyages a qua- 
lifié Éraclée de ‘'la plus détruite 
des villes célèbres de l'antiqui- 
té", .r* villes de Sicile et de 
la Grande Grèce ont été très 
prospères, Il serait difficile 
de l'oublier lorsqu'on considère 
la qualité des argiles et des 
peintures sur poterie, la variété 


Autour de l'Île de Capri, la mer, le rocher et le soleil se sont 
alliés pour procurer aux sens 18 maximum de plaisir, 


La Foire du Livre de Francfort: 
un kaléïdoscope de la production 


livresque internationale 


C'est le ministre fédéral de 
l'Education et des Sciences, M, 
Klaus von Dohnanyi, qui à inau- 
guré cette année la 24e foire du 
Livre de Francfort-sur-le-Main 
qui a eu lieu du 27 septembre au 
3 octobre, La Fédération des Li- 
braires allemands s'est vue dé- 
cerner le ''Trophée interna- 
tional de la culture'' lors de la 
cérémonie d'ouverture qui s'est 
tenue dans la salle des congrès, 
M, Christian Pineau, ancien mi- 
nistre français, a remis la dis- 
tinction au président de la fédé- 
ration, M. Ernst Klett, 


Le président fédéral, M. Gus- 
tav leinemann, a participé le 
1er octobre, en l'église St-Paul, 
à la remise du Prix de la Paix 
de la Librairie allemande, Le 
lauréat 1972 esl le pédagogue 
polonais Janusz Korczak (1878- 
1942), Le prix fut remis au 
Comité Korczak de Varsovie, 


ENCORE PLUS IMPORTANTE 


La Foire du Livre de Franc- 
fort de cette année enregistre, 
avec la venue de 3,683 maisons 
d'édition de 59 pays, la plus 
grande participation connue jus- 
qu'à présent, 2,821 maisons 
d'éditions étrangères, soit 148 


de plus que l'année dernière, 
ont annoncé leur participation 
avec leur nouvelles parutions, 


Des livres du Chili, de la Cô- 
te d'Ivoire, du Dahomey, du Ca- 
meroun, de la Répubiique popu- 
laire du Congo et de ia Sierra 
Leone seront présentés pour la 
première fois,  Davantage de 
titres qu'auparavant ont égale- 
ment été annoncés: 247,000 
dont 78,000 parutions nouvelles, 
La République fédérale d'Aïle- 
magne sera représentée par 822 
maisons d'édition (817 en 1970, 
849 en 1971), LaR,D.A. partici- 
pera à nouveau à cette foire avec 
40 maisons d'édition regroupées 
en une exposition collective, 


Comme de nombreuses mani- 
festations du marché mondial du 
livre organisées dans les Etats 
membres de l'Unesco, la Foire 
du Livre de Francfort de cette 
année est elle aussi placée sous 
le signe de l' ‘'Année interna- 
tionale du Livre'!, A cet effet 
a été organisée la première ex- 
position internationale du livre 
spécialisé, ‘’ Books about Books'! 
qui se propose en particulier de 
soutenir le développement en 
cours des productions de livres 
des jeunes nations en présentant 
un aperçu de la bibliographie s'y 
rapportant, 38 pays sont repré- 


sentés avec 1,391 titres au to- 
tal; toutes les oeuvres sont ana- 
lysées dans un catalogue en lan- 
gue anglaise et exposées en ou- 
tre, comme contribution officiel- 
le de la République fédérale d'AI- 
lemagne, au cours de la XVIIe 
Conférence générale au Palais 
de l'Unesco à Paris. 


Les ‘‘plus beaux livres 1971" 
de 24 pays ont ainsi été envoyés 
pour être présentés au public, 
On peut voir également, dans une 
exposition d'affiches 125 exem- 
ples de publicité générale en fa- 
veux de la lecture présentés par 
20 pays dans le cadre d'un con- 
cours du livre favori auquel 


peuvent participer les quelque 
120,000 visiteurs, 


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frères Tougas, propriétaires de 


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Y'Hôte) Cecil 
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sonnages en 


VENDREDI, 


SAMEDI, 


SAMEDI, 


DIMANCHE, 


et amis 


gues années, 


Calendrier social 


VENDREDI, 6 octobre: 
l'Alliance Française 


Les 17, 20, 21, 24, 27, 28 Octobre: 
âtre Français d'Edmonton présente "Six Per- 
Quête d'Auteur!! 
randello au Collège Universitaire St-Jean, 


, 20 octobre: 
de l'Alliance Française de 20h.00 à 23h.00 au 
Faculty Club de l'Université de l'Alberta, 


VENDREDI, 27 octobre: 
j'Ailiance Française. 


28 octobre: 
masqué) organisé par l'ACTA régionale, 


28 octobre: 
rona à 12h.80 à l'hôtel Corona, 


le 29 octobre: 
niversitaire St-Jean, 


Avec Jean Fortier 


des vases et de la statuaire, la 
dimension des temples, Cette 
région a exercé une grande fas- 
cination sur les Grecs, Eschyle 
et Platon y ont fait des séjours, 
Les colons ont trouvé desterres 
fertiles, Le blé y poussait bien 
et le commerce leur permettait 
de s'enrichir, Ils ont construit 
des temples plus riches et plus 
vastes qu'on en pouvait trouver 
dans leur pays d'origine, Is 
ont acquis un goût marqué pour 
les choses colossales et latech- 


nique. L'antiquité avait aussi 
règne, Mais un calme suspect et 
louche, L'on sent que 5e trame 


l'intrigue et que les règlements 
de compte peuvent être rapides 
et violents. Plus tard, de façon 
mystérieuse el lente, des hom- 
mes s'acheminent vers les cafés, 
C'est la soirée qui commence, 
Le ton s'élève, Dans le nord, on 
arle avec aisance el sérénité, 
ci, on parle en phrases sacca- 
dées, qui semblent chargées 
d'aigreur et d'amertume, Est- 
ce l'influence du milieu où la vie 
est dure et où le soleil brûle avant 
de réchauffer? Ou bien est-ce 
seulement affaire de tempéra- 
ment? On apparaît facilement 
excessif dans ces régions de la 
Mcéditerrante, 


Mon compagnon conduit sa voi- 
ture À la manière des italiens: 
un coup d'accclérateur suivi d'un 
ses l'amcricains!'".., 


Nous revenons à Naples. Le 
circuil de l'Italie méridionale 
est terminé, Une dernière visi- 
te à Pompci et à ierculanum: 
juste Ie Lemps de faire mes 
adieux, A regret, je quitte mon 
compagnon ct la Campanie, 


LIN 


Bal d'ouveriure de 
au Collège St-Jean à 


Pour tous renseignements vous pou- 
vez appeler Mme Pfannmultler (435-4198). 


Le Thé- 


de Luigi Pi- 


Réunion francophile 


Soirée surprise de 


Soirée d'Automne (bal 


Réunion du club Co- 


au collège U- 


journée des anciens 


au collège secondaire St-Jean, Té- 
moignage de gratitude aux Oblats pour l'oeu- 
vre qu'ils ont maintenu pendant de si lon- 


page li 


12, ranco-Albertain, le 4 octobre, 1972 


ROMAN-FEUILLETON 


Le désir 


lille se retournait vers moi! ‘'Cela ne vous ennuie 


pus®  demandait-elle, - Mais non'!, repoudais-je, 
L'ascension continuait, Enfin, ce fut le dernier 
etage, Le père Ledree s'unlonça dans un couloir 


obscur, mademoiselle Bernard ie suivit: il fouil- 
la longuement dans sun pantalon, en tira une clef, 
poussa une porté, Je \uulus entrer aussi, d'a- 
perçus, entre deux murs, un lit de ter que recou- 
vrait du linge sale, puis une assiette remplie de 
collée de farine et de petits drapeaux, et À torre 
des ehitions, des eroûtons de pain, des papiers 
tout un amas de dbris qui pourrissaient, Une 
nauseu me saisit, Je reeulai, et je regagnai d'un 


pas mal assure le palier où il 4 avait un peu de 
lunnère, Le père Ledrec avait ouvert 10 vasis- 
tas du uut, J'entendais mademoiselle Bernard qui 


s'arritait: 


- Comment pouvez-vous habiter 13 HN faut enle- 
ver ve linge, palier, acrer, c'est une intention 


Et le vieux balbutiait, tonne, crantit: 


- Oh à mon duc, vous savez, on Cst ben partout, 


Mademoiselle Bernard repienait: 


- Vous m'aviez promis dé parer sotre hôtel 


Pourquoi ne l'avez-vous pas tait 
Lt il bredouHait: 


- Je négsuis pas: j'ai parc, par-ci par là, de pe- 
tites dettes... 


Je revius jusqu'à 14 chambre, une nausce plus 
forte me saisit de nouveau; mademoiselle Bernard 
soru, Je inanchon cuntre le uez, etm'entrafna, 
Le père Ledrec retermait sa porte avec soin, 
L'hGteher attendait toujours au bas de l'escalier, 


cette chambre, dit madumoisek 
dans un etat -pouvantable, 


- Il faut 
le Bernard, 


nettu: er: 
elle est 


Derrière elle, le père Ledrer ecoutait, timide, 
inquet, les mains Jointes, le \isase contrit, ho 
telier haussa les cpaules. 


- [li ne veut pas qu'on pénètre dans sa chambre: 
il emporte toujours la clef, C'estun maniaque. 


- C'est Arai imtéerrouea maderuiselle jurnard. 
Le père Ledrec hochait la tête. 


- Ah ma chèie demoiselle, qu'est-ce que La peut 
bien faire, tout ça à mon âre,.. 


Cependant mademoiselle diernard demandait et 
réelait Son eumpte, puis exiseait qu'on nettorât 
la chambre tout de ste, annoncant qu'elle re- 
viendrait le lendemain. Il ne voulut jamais re- 
mettre la clef, mais Jura d'ouvrir la chambre durant 
le temps nécessaire, Aussitotl'hôtelier appela pour 
cette Lesugne la tille au nez casse, et docilement 
le père Ledrec regrimpa avec ellel'escaler, 


- Il n'est pas très content, fis-Je, qu'on lui net- 
tuie sa chambre, 


L'hôtelier se mit à rire, Nous quittâmes l'hô- 
tel. Dehvurs, les mêmes femmes, rassemblées sur 
le trottoir, nous examinaient avec les mêmes £es- 
tes surpris et les mêmes rétlexiuns chuchotées, 
L'une d'elles, pustée au coin de la ruelle, nous 
suivit dur regard jusqu'au tournant de la rue Lan- 
neau, 


- Je suis un peu mélancolique, me dit mademoisel- 
le Bernard, je crois bien que le père Ledrec est 
un farceur, 


J'essayais de la tranquiliser, 
la bu 


- J'en suis certaine, me répondit-elle, 
tout l'argent que je lui avais donné, 


Elle sourit, 


- Ma fui tant pis! Le pauvre homme, il ÿ avait 
peut-être longtemps qu'il n'avait pas bu, 


Au commencement du second hiver, je quittai le 
cercie, I ne me fut pas facile d'exécuter cette 
résolution, longuement réfléchie cependant, Made- 
moiselle Cendre, en l'apprenant, se lamenta et 
s'indigna: ce départ s'appelait une désertion.. 
je me trouvais donc bien mal au cercle,,, à 
quelles dépenses serais-je entraînée! A toute heure 
page 12 


de vivre | 
Paul Acker 


convaincre et de ma toilie 
et de mon ingratitude... Mademoiselle Nollens me 
suppliait, en pleurant, de rester... Alademoiselle 
Bernard elle-même qui soutenait toujours qu'on de- 
vait laisser agir chacun à sa guise, me demon 
trait par de copieux raisomienments que J'avais 
tout intérêt à ne pas m'en aller, Je fus insensi- 
ble à tout, L'obligation d'eny'aver une ouvrière 
qui travaillait chez elle, me causait trop d'en- 
nus, Si je voulais lui donner de l'ouvrage ou hâ- 
ter celui que Je lui avais confie, il fallait verire ou 
courir jusqu'au quartier éloigné où elle demeurait, 
Un temps considerable se perdait ainsi, Au con- 
traire si je louais un logement où l'onvrière pas- 
serait la Journee, mon travail se ferait plus vite 
et plus tacilement, Mademoiselle Cendre m'ap- 
prouva entiu et decouvrit vlle-méme, j'ue des 
Francs-Bourgeois, tout @n haut d'une vieille bâ- 
tisse peuple du petits ménages, une chambre assez 
grande, avec un cabinet où tenait tortbien mon lit, 


elle s'uvertuait À me 


Comme je vivais de re que Je gagnais, Je pos- 
sedais presque en entier l'argent que m'avait re- 
mis à Germmn, M, Coulandot, J'achetai dans une 
maison de credit un lit en ter, une toilette, une 
conmoude, deux chaises, un tauteuil de paille, quel- 
que linge, et dans la grande chambre transtormrve 
un atelier, je plaçai devant t fenêtre une Jarre 
table de tailleur, Mademoiselle Nollens me ren- 
dait paritois visite, et à n'importe quelle heure, 
Comme colle avait du goût, elle me donnait des con- 
sels qui m'etaient precieux, 


le plaisir que me procura cette modeste instal- 
lation me troubla l'esprit: je m'imaginai que les 
commandes altilucraient et je pris chez Kubinet 
bien plus dé tournitures qu'il n'etait besoin, La 
somme à parier m'effrava tout d'abord, mais Ru- 
binet, avec émpressement, me fixa des veheances 
successives, Des cehéances! Ce mat n'avait pas 
beaucoup de Sens pour Moi; il n'ensageait que l'a- 
venir, et l'avenir me tourmentait moins que le 
present, 


L'hiver s'ecouta, Je de Jeunais à midi au rerele; 
lé soir J'Y dfnals encore, puis Je causais dans le 
salon uvéer mademoiselle Noilens, à muins que nous 
ne montions dans sa chambre. L'approche de son 
conrours l'éempéchait de penser aussi obstinénent 
à Son amour trahi, Féen'avait plustdie colère, mais 
de la mélancolie, Elle disait: "C'est fini, je 
n'aunerai plus jJatuais’'", Un sourire un peu tris- 
te errait un instant sur ses lèvres, Elle ne re- 
siettait pas ho plus d'avoir Cede sans résistance 
à un homine qui Fahandonnait, Alors que daus 
la première détaillanre de la douleur, elle en 
ressentait de la honte, elle ne le regrettait plrs 
maintenant, puisque au moins l'amour lui avait ro 
velé la volupté avant la souftrance, Et je l'écou- 
tais, comme si elle eût èté bien plus âgce que moi, 
me souvenant combien je me désolais naguère, du- 
rant des crises de désespoir, de m'être si Violem- 
ment arrache à Lucien, Mademoiselle Cendre 
partois se juignait à nous, Alors nous causlons 
d'autre chose, ‘Si mademoiselle Centre, dis-je 
un jour à mademoiselle Nollens, connaissait vo- 
tre histoire"... Elle se pencha ct haissa la voix: 
l'Quelques jeunes tilles du cercle attirment que ma- 
demoiselle Cendre a eu un grand chagrin d'amour, 
H y a dans sa chambre le portrait d'u jeune hom- 
née et toujours Jevantce portrait celle met destleurs 
rafches, Elles disent qu'un accident l'a tue, alors 
qu'ils étaient tianccs.!" 


M. Dalbrin me tlémoignait loujours la même 
amabilité, J'avais tout d'abord attribué cette ama- 
bilite à son bon naturel; maintenant elle commen 
«ait à m'inquicler, Il m'éntretenait de lui-même 
se plaignait de sa solitude, et, quand il sut que je 
n'étais plus au cerele, il me plaignit aussi, Ce 
iurent alors d'incessantes questions sur man pe- 
tit logement, la manière dont -j'arrangeais mon 
existence, m2s goûts, mes habitudes, Il ; avait 
autre chose que de la sympathie dans l'intérêt 
qu'il me portait, UÜn après-midi de mai, comme 
mon ouvrière Ctait absente, on frappa à ma porte, 


C'était lui, 

- Excusez-moi, dit-il, ie me trouvais dans le quar- 
tier Je vous fais une visite, Vous ne m'en voulez 
pas de mon indiscrétion”? 

- Mais non, Vous voyez, cen'est pas très clégant. 


Il inspecta la chambre, 


(Suite la semaine prochaine) 


Bavardons 


avec 


Isabelle 
L’eléphant myope 


Daus la jungle de Wawanwompou il y avai 


un papa ‘éléphant qui était myope, Il avait 
un bébé éléphant qui s'appelait Poudou, Vor- 


ant que son père ne voyait pas très bien ct 


qu'il se cognait toujours contre les arbres, 
Poudou en profitait pour faire des mauvais 
coups, Un jour, un ami du papa éléphant 
lui dit: Tu sais ton [ils est bien mal élevé, 
Mais. non, lui répondit le père MI fait 


tout ce que je lui dis!! 

- Alors tu ne vois pas bien. 
- C'est peut-être vrai, 

- Tu as besoin de lunettes, 


Le 
ami et 


papa éléphant suivit les conseils de son 
s'ucheta une belle paire de lunettes, 
S'apercevant que son papa voyait très bien, 
Poudou n'osa plus faire de sottises car il 
avait peur des coups de trompe de son papa, 
Et c'est ainsi que Poudou devint un polit 
éléphant modèle. 
Les jeux de Nounouche 

1] 3 

#0 

Une erreur ou anomalie 
a té volontairement 
comiuise dans chacun de 
ces dessins, Ouvrez 
l'ocil! Ce n'est pas très 
ditficile, car is quatre 


tautes sont très visil}e 
Les voyez-vous” 


| 
| 
| 


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sed pusd! ou Apr I € 
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norg ne souñtt a Tend 

aub eu onWod ET I 


Un enfant 


Un enfant ça vous décroche un rêve 

Ça le port à ses lèvres 

ft ça part en chantant, 

Ça entend le silence 

Et Ça pleure des diamants 

Ft ça rit à en Savoir que faire 

Et ça pleure allez savoir pourquoi 

Ca s'endort de l'or sous les paupières 
ft ça dort pour mieux nous faire rêver 


Un enfant ça ccoute une mére 

qu dépose ses perles 

Sur la portée du vent 

Un enfant c'est le dernier poète 

D'un monde qui s'entête 

A vouloir devenir grand 

Et ça demande si les nuages ont des ailes 
Et ça s'inquiète d'une neige tombée 

Et ça croit que nous sommes fidèles 

Et ça doute qu'il n'y ait plus de fées 
Mais un enfant et nous fuyons l'enfance 
Un enfant et nous voilà passant 

Un enfant et nous voilà patience 

Un enfant el nous voilà passés. 


Semaine du 7 au 13 


| Horaire à CBXFT 


5h,30 


Ë D DAKTARI 

; : 6h,30 

Samedi À ACTUALITES 24 

; ù 7h. 00 

A 31.00 Ù MEETA 

H CONQUETE DE LA MER | 9n.00 

Î 4h.00 k LES FORGES DE ST-MAURICE 
A MON AMI BEN H 9h. 30 

N 4h. 30  PRENEZ LE VOLANT 
Û LASSIE D 10h.00 

À 5h.00 Ê LE TELEJOURNAL 

H PSST! PSST!I AIE-LA| 

h 6h,00 FORMAT NATIONAL 
À LE MONDE EN LIBERTE 10h,36 


Gh,30 | APPELEZ-MOI LISE 


B 11h, 36 
| CINEMA 


Les Godelurcaux, Comédie reatisée 
par Claude Chabrol, avec Jean-Clau- 
de Brialv, Charles Belmont et Berna- 
dette. Latont Var crudiant à ait à 
un riche oisil une blanc dont celui 
ci jure de sv sunger Pendant une 
absence de étudiant, de jee hom- 
me organise une orgic (Fr. nb, 


LES GRANDS FILMS 

""PENDULUM"' 
Film policier réalisé par È 
George Schaefer 


Mardi 


A 10h. 00 
ÊLE TÉLEJOURNAL 


À 3h, 00 


{ 


H : ch 5 
À à COMMUNIQUER INTERMEDE MUSICAL 
Ë 11n.00 P PERSONNALITE FÉMININE 


CINEMA 


Indomplable Angélique. Film d'aven- 
tures réalisé par Bernard Borderie, 
ec Michele Mercier, Robert Hos- 
Sein et Roger Pig, d'anrès le ro- 
man d'Anne et Serge Golon. Recher- 
chaut son muui disparu, Angélique 
s'embhargue sur une galcre comman- 
dée par Vivonne, frere de Madame 


h 3h,30 

È GOURMET I'ARI ELU 
h 4h,00 

4 BOBINO 

à 4h,30 

h JOS 90 

ù oh,00 


DR TN EEE 


Ë de Montespan, Le navire est attaqué RSS : , 
D ct Anseligue se jette à la mer pour RSEBASTIEN PARMI LES HOMMES 
i dire peu HpIès recueillie par un Et  5h,30 

ù lion que commande un certain Es-  k 3 

crainville. Ce dernier, n'avant pu DANIEL BOONE 

Ni la séduire, da vend gros prix au mar. D 6h,80 


che des wschies dé Candice (franco. 
ito-ullemand 67). 


RACTUALITES 24 


ÉMEETA 


Dimanche 9h. 00 
À 3h. 00 LES BELLES HISTOIRES 
fs D DES PAYS D'EN HAUT 
EH J 
1 22.00 | LE TELESOURNAL 
1 Al PM û ï 4 
à DIILER À DEMAIN À Lon.20 
& A COMMUNIQUER FORMAT NATIONAL 
q 5h, 30 L10h.36 
Ê BUNNY ET SES AMIS A COMMUNIQUER 


111hn.36 
CINEMA 


6h,00 

h STUDIO LIBRE 

NA 6h,30 

f LA FLECHE DU TEMPS 
à 7h,00 

A QUELLE FAMILLE 
7h,30 

ILES BEAUX DIMANCHES 


LE BROUILLARD"!"' 
Western, 


ler partie: 
LES MARIONNETTES, 
2ème partie: 

TOI ET TES NUAGES"! 


Mercredi 


# 10h,00 
LÉ TELEJOURNAL 
10h,30 

à POLITIQUE ATOUT 
11h, 00 
ÉCINE-CLUB 


Le Gardien, Dirtne psicholugique 
réalise pur Yian Rome, atec Vera 
Fichankova et ri Hrzan. Un gar- 
dien de prison soit sa femme s'en- 
juin avec un dvadé (Tchèque, sous- 
ter. 

Tite: Cluude Blouin, protesseur de 
Cinema et de Htierature au CEGEP 
de Joliette, ‘ 
Aüiniateur: Jean Deschamps. 
Reulisation: Marie Tessier-Lavigne, 


3h.00 
INTERMEDE MUSICAL 

3h,05 

FEMME D'AUJOURO'HUI 
4h.00 

BO3INC 

4h,30 

FANERELUCHE 

5h,00 

INVITATION AU LOISIR 

5h,30 

LES ESPIEGLES RIENT 

6h,00 

ACTUALITES 24 

6h,30 

ACTUALITES 24 

7h,00 

MEETA 

9h.00 

LE MONDE DE MARCEL DUBE 
9.30 

HEBDO 1 

10h,00 

ILE TELEHJOURNAL 
10h.20 

FORMAT NATIONAL 
10h.36 
APPELEZ-MO: LISE 


Lundi 


3ù,00 
ÉINTERMEDE MUSICAI 
h,05 


FEMME D'AUJOURD'HUI 


MAIGRICIHON ET GRAS DOUBLE 
5h,00 
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UN COUP DE FUSIL DANS 8 


octobre 


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ses rêves (Américain 49. 


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H10h@0 

LE T£LEJOURNAL 
ÿ 10h. 20 

FORMAT NATIONL 
E 10h, 36 

À APPELEZ-MOT LISE 
A 1in.36 


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Vendredi 
ÿ 2h,00 


L INTERMEDE MUSICAL 
3h,05 
FEMME D'AUJOURD'HU] 
ah,00 
BOBINO 
4h.30 
PICOTINE 
5h,00 
LAUREL ET HARDY 
5h,30 


6h.00 

D LES PIERRAFEU 
6h.30 
ACTUALITES 24 
7h, 00 
MEETA 
9h, 00 
À PROPOS,,, 
9h. 30 
HEBDO 11 
10h, 00 
LE TELEJOURNAL 
10,20 | 
FORMAT NATIONAL 
10h.36 
À COMMUNIQUER 
CINEMA 
11h.36 


journal parjsen  Repliè sur 


me, 1) Rikpiise ses 


ONZE 


Prise au piège (Caught). Film réali- | 
James Ma- 
son, Barbara Bel Geddes et Robert 
Rsan, Une jeune fille quitte sa ville 
natale pour New York avec l'espoir 
intéressant, 
l'homme de 


f'JOURNAL DE LEWIS ET CLARK!" 


AU PAYS DE L'ARC-EN-CIEL 


Le Journal d'un fou, Drame psioho 


logique realise et nterpiete pur Ro 
Blatik, 


per Coglo, ee Doruthec 
d'apres hienouvelle de Gogot. Paseul 
Canteloup est coriecteur dans 


lui-mc- 
LompNagpons de 
tanaibet deteste soi patron, tout en 
entretenue des rer eries HTERFEUSS 
sur da He de ce dernier (Fr. 64. 


“ 


Le Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972/13 


VOIR CET CECOUTER : 


Les Beaux Dimanches 
le 8 octobre, 7h,30 à 10h,00 


Des personnages 
tourmentés, 

des êtres désarmés 
devant ia souffrance: 
tels sont les 
protagonistes 

de «Toi et tes nuages» 
du dramaturge 
contemporain 

Eric Westphal 


En quise de lever de rideau, 
les Beaux Dimanches présentent 
aux téléspectateurs de la chaîne 
française de Radio-Canada. le 
8 octobre, à 19h 30, les Ma. 
rionnettes de Philippe Genty. 

Ce court métrage d'une demi- 
heure, réalisé par Michel Parbot 
pour l'Agence française d'ima- 
ges, illustre l'ingéniosité de Phi- 
lippe Genty qui a inventé un ty- 
pe de marionneites tout à fait 
différent des modèles classi- 
ques. 

Toi et tes nuages 

À 8h.heures, les Beaux Diman- 
ches mettent à l'affiche une oeu- 
vre très forte du dramaturge 
contemporain Eric Westphal, in- 
titulée Toi et tes nuages, 

Réalisé par Jean Faucher dans 
des décors d'Alexis Chiriaeff, 
Toi et fes nuages met en ve- 
dette Françoise Faucher, An- 
drée Lachapelle, François Rozoet 
et Jean Duceppe. 

Quelque part en France, peut- 
être à Paris ou à Lyon ou ail- 
leurs, deux femmes vivent en- 
tre les quatre murs d'une mo- 
deste maison héritée d2 leur 
père. Au jond, peu impotte Île 
lieu, les deux soeurs se débat- 
tent au coeur d'un drame qui 
pourrait se passer n'importe où 
à lravers le monde. 

Adèle, l'ainée (incarnée par 
Françoise Faucher]), s'est insti- 
tuée mère, père et unique pro- 
tectrice de la cadette Ernestine 
{Andréco Lachapelle). 

Très jolie, dans la trentaine, 
bien que son âge soit difficile à 
déterminer, Erncstine n'a pas 
encore franchi  psychologique- 
ment el intollectuellement le 
seuil de l'adolescence. Elle joue 
encore à la poupée et elle n'a 
qu'une passion dans la vie: les 
chimpanzés. Ernesline tient ce 
goût bizarre de son père, célè- 
bre zoolodgiste qui élevait des 
singes à la maison, comme on 
garde un chien où un chat. Er- 
nestine n'est pas complètement 
folle. Il lui arrive méme de rai- 
sonner assez intelligemment. 


C'est justement là que réside 
tout l'art d'Eric Westphal. Il ré- 
ussit à nuancer sufissamment le 
personnage pour convaincre Île 
spectateur, à la suite des psy- 
chiatres, que les malades men- 
taux ont souvent des lueurs 


d'intelligence, qu'il leur arrive 
de se conduire comme tout Île 


monde, 
CARE 


" 


Pourtant, dès les premières 
scènes, le spectateur sent un 
malaise, Érnestine et Adèle cau- 
sent entre elles comme des fem- 
nes normales. Peu à peu la con. 
vorsation prend une tourne 
inattendue, On se demande si 
Ernestine n'a pas un sens de 
l'humour trop particulier où si 
vraiment elle n'est pas «demeu- 
rec», Puis, presque insensible. 
ment, la vérité se fait jour. Er. 
nesting ne peut jamais être las. 
sée à elle-même. Adèle n'a pas 
si tôt 1e dos tourné que sa soeur 
fair des gaffes irréparables. 

Faisant preuve d'une dorce 
peu commune pour Une aussi 
frèle jeune femme, Ernesline à 
tué, dans un moment de crise, 
son chimpanzé préféré Pitouche 
C'était durant une absence d'A- 
dèle, partie faire des courses. 
Désespérée mais pas plus sur 
prise qu'il ne faut — elle en a 
l'habitude -— Adèle fait appel 
au professeur Zombroviteh, un 
vieil ami de son père Une lois 
encore —- lui aussi est habilur 
aux frasques  d'Ernestine - 
Zombrovitch essaie de reparer 
les pois cassés. Mais je vieil. 
lard, fatigué et chancelant, 
avoue à Adèle qu'il en a asser, 
que fa mesure est comble el 
qu'il serait bien plus sage d'in 
téerner Ernestine. 

Bien qu'elle comprenne les 
raisons de Zombrovheh, Adele 
se rofuse énergiquement à con 
sulter un psychiatre où un alre- 
nisle, Elle à déjà sacrilie la moi. 
Be de sa vie à Lraestine: elle 
est prèle à lui donner le reste 
et tous Îles raisonnements du 
monde ne changerent rien à sa 
farouche détermination. File 
crie à Zombrovitch: «Je vous Le 
répète, j'ai choisi Jde n'y re. 
viendrai pas. L'important, c'est 
Ernestine, Parce qu'il n'y à rien 
de pire que l'impuissance des 
innocents. n'y a rien de plus 
horrible que la soufirance des 
être désarmés parce que, com. 
me les animaux, les cluens où 
les rals que vous criblez tous 
les jours de sondes abominables 
et qui encore vous léchent les 
mains, is na comprennent mé 
me pas qu'ils ne sont que des 
victimes.» 

Adèle restera donc avec son 
épouvantable fardeau sur les 
épaules, La vie terrible conti. 
nuera, la soeur aînée se sacri 
fiant jour après jour à la soeur 
cadette inconsciente de la tra 
gôdie qu'elle suscne. Mais Cr 
nestine est-elle aussi incons- 
ciente qu'elle le parait? Aussi 
inoffensive qu'elle l'a toujours 
été en présence de sa soeur 4. 
néc? C'est ce que nous révé. 
lera la suite de l'intrigue avec 
la progression de la maladie 
chez la pauvre «demeurées. 

Fernand Côté 


14/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972 


Le Mot Cache 


1 23 4 5 6 7 8 910 11 12 13 l4 15 


UAH REEEEEMECUEEET 
uirlolalolwir|s}r{olclofmrir|e 


LE MOT CLEF MOLLUSQUE BIVALVE 

A-Acadie C-Campane F-Faveur Monstre . 

Amidon Canada G-Graine Moulin 

Arabie Cavité Granite P.Patate 

Arbre Comté H-Habile R-Régime 

Atome D-Damier L-Levant Réserve 
B-Blague Décret Local S-Séisme 

Bobine Diode Loutre Siège 

Boîte Dogme M-Marge T-Tortue 

Bolivie Doline Matane Totem 

Bordure E-Eglise Métier Tuile 

Boyau Elément Monnaie V-Vierge 

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ESPACE A LOUER 


La sécurité Familiale souhaite BONNE FETE 
à ses membres suivants 


VENDREDI, 6 octobre 


M. Louis JODOIN 

Hinton 

Mile Mariette MOTUT 
Vancouver 

M, Raymond L, TREMBLAT 
Fort McMurray 


SAMEDI, 7 octobre 


M, Rene DUBEAU 
St-Paul 

Sr Ida LAFRANCE, a,s,v, 
Hobbem: 

M, Yvon MAHE 

Falher 

Mile Gemma OUELLET 
La Corey 


DIMANCHE, 8 octobre 


Sr Jeannette BLAIS, a,s,v. 
St-Paul 

M, Gérard GAUDREAULT 
Falher 

M, Louis L'HEUREUX 
Beaumont 

Mlle Ciaire VALLEE 
Bonny ville 

M, Willjam VENESS 
St-Albert 


LUNDI, 9 octobre 
M, Lucien BEDARD 


DR R, D, BREAULT 
DR R. L. DUNNIGAN 
DENTISTES 


Strathcona Medical Dental Bldg. 
8225 - 105e rue - Chambre # 302 
Tél, 439-3797 


J, ROBERT PICARD 
OPTOMETRISTE 


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Bur, 422-2342 


DR À, O'NEILL 
DENTISTE BILINGUE 


307, Immeuble McLeod, 
Bur, 422-4421 - Rés, 422-8369 


MARCEL AUBIN 
REPRESENTANT DES VENTES 
chez 
ERICKSEN DATSUN LTD, 
10982 - 101 rue. Tél: 429-4611 
Voitures de l'année et d'occasion 


DR À, CLERMONT 
DENTISTE 


Docteur en chirurgie dentaire 
Bur. 422-5838 - Rés. 488-2113 
230 Edifice Birks 

104e rue et avenue Jasper 


ESPACE À LOUER 


Edmonton 

M, Daniel BOISVERT 
St- Albert 

M, Lyle DIERKHISING 
Bonnyville 

Dr Arthur LAVENTURE 
Spirit River 

M, Raymond NAÏROI 
Faiher 

Sr Ruth WIRACHOWSKI, 5,c.e, 
Trochu 


MARDI, 10 octobre 


M, Victor AMOT 
Fort McMurray 

M, Léo AMTOTTE 
Thérien 


Mme Mary Magdalene BLANCHETTE 


Vimy 

Mine Germanine CARTIER 
Edmonton 

M, Denis LAMBERT 


Namapa 

M. Henri LAMBERT 

Guy 

M, Emile RICHARD 

Swan Hills 

Mlle Louise Tremblay 
Edmonton 

Mme Marie-Marthe VINCENT 
Bonnyville 


MERCRELUX, 11 octobre 


Sr Emilie GIRARD, a,5,v. 
St-Paul 

M, Valère GRENIER 
St-Isidore 

M. Raymond JOHNSON 
Guy 


JEUDI, 12 octobre 


Mlle Elémée ROYER 
Montréal 

M. Albert G, TREMBLAY 
St-Brides 


Tél, 449-1671 


DR J.-P, MOREAU 
DR R.M. GLASGOW 
DR J,H, HARVEY 
CHIRURGIE 
Orthopédique - traumatologie 
Suite 4, Edifice LeMarchand, 
Bur, 488-5235 - Rés. 482-6666 


DR MICHEL BOULANGER 
M.D., L.M,C.C., - Chirurgie 


Bur, 482-5505 - Rés. 488-3017 
12420 - 102e ave,, Edmonton 


DR G.-RENE BOILEAU 
M.D,, L.M.C,C,, F,.R.C.S, (e) 
Dip. de l'ABS 
Spécialiste en chirurgie 
Bur,: 482-1246 Res,: 452-9718 

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DR MAURICE CREURER 


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Médecin et chirurgien 


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DR PAUL HERVIEUX 
DENTISTE 
Edifice Glenora Professional 


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10204 - 125e rue - Edmonton 


DR LEONARD D. NOBERT 
DENTISTE 
Docteur en chirurgie dentaire 


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St-Albert Bur, 599-8216 


DR LA. ARES, B.A., D.C, 
DR. A.L, COURTEAU, D.C. 
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10660 - 156e rue - Rés, 489-2998 


J, GEORGES SABOURIN 
B.A,, M.D,, L,.M.C.C., C.R,C.S, 
Obstétricien - gynécologue 
Spécialiste en maternité 
et maladies de femmes 
208 Medical Arts Bur 424-1275 
11010 ave, Jasper Rés, 465-1646 


Le Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972/15 


Une première à CBXFT canal onze 


ACTUALITE 24 


| Dans le cadre d’une nouvelle émission, Actualite 24, 
presentee # 6h.30 du lundi au vendredi, CBXFT canal onze vous offre 


Rodrigue Bérubé. 


4 


Hébe 


Un bulletin de nouvelles locales et régionales en provenance de nos studios à Edmonton 


Luc rt 


6h.40 Un bulletin de nouvelles nationales et internationales en provenance de Montréal sur la 
chaîne française de Radio-Canada, 


Fs'Eé 


CE SOIR - Une courte émission d'informations socio-culturelles d'intérêt local et ré- 
gional, Toutes associations ou groupes culturels pourront faire appel à cette émission 
pour transmettre au petit écran de CRXIT onze toutes informations destinées au pu- 
blic en général, Animateur: Luc Hébert, C.P, 555, Radio-Canada, Edmonton 


HEBDO ! ET Il 


6h.52 


CU 


Cette émission continue cette année de présenter des repor- 
tages filmés et des interviews en studio traitant des sujets 

touchant l'actualité canadienne et albertaine, les mercredis 
et vendredis soirs à 9h.30 au Onze. 


Une realisation 
de Jacques Boucher 


Hélène Narayana, 


Ces émissions sont une réalisation de Jacques Boucher avec la collaboration d'Hélène 
Narayana, recherchiste-interviewer; Jean Patenaude et Luc Hébert, animateurs-annon- 

ceurs; Jean Fortin et Rodrigue Bérubé, journalistes-reporters; Michèle Grégoret, script- 
assistante: Maryse Grandbois, recherchiste et André Roy, régisseur, 


page 15 


16/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972 


Le monde du sport 


Le calendrier des parties 
des Oilers de l’Alberta 


EDMONTON ({Y,P.) 
re des Oilers de 


lières 


l'Alberta 
contre les Jetsde Winnipeg. 1 
Auparavant les Oilers auront joué quatre parties régu- 


le 11 contre le club d'Ottawa, 


L'ouverture de la saison réguliè- 
aura lieu le 17 octobre 
La partie débutera à 9h,00. 


le 13 contre le 


Carlyle, 


club de Québec, le 14 contre le club de Cleveland et le 
15 contre les dets de Bobby Hull. 


Actuellement les joueurs retenus par le 


Hall, joueurs qui ont joué 
du premier octobre sont dans les buts: 


a domicile 


Joutes 


MARDI 
VENDREDI 
MARDI 
MARDI 


OCTOBRE 


VENDREDI 
DIMANCHE 
MARDI 

JEUDI 
SAMEDI 
DIMANCHE 
MERCREDI 
VENDRED: 
JEUDI 


NOVEMBRE 


DÉCEMBRE VENDREDI 
DIMANCHE 
VENDREDI 
DIMANCHE 


MERCREDI 


LUNDI 
LUNDI 
MARDI 
SAMEDI 
LUNDI 

SAM EDI 
DIMANCHE 
MARDI 


JANVIER 


DIMANCHE 
MARDI 
JEUDI 
MERCREDI 
VENDREDI 
DIMANCHE 
MARDI 
JEUDI 


FEVRIER 


MARDI 
MERCREDI 
VENDREDI 
SAMEDI 
MAKDI 


MARS 


CEETENITITE SE LE EET ET CCE TEE ET EEE EEE CLEO CEL ELLE EE TEE ETES 
ECELLECEEEC EEE EEE ETES EEE TELE EEE E TER E LEE ET ET LEE EEE EETETEPEOEEEE EEE CERECEEEECECCRECEEEECCEECEEC EEE 


dans le match 
Morris, Knox, 


WINNIPEG 
PRILADELPHIE 
CHICAGO 
HOUSTON 


HOUSTON 
OTTAWA 

NEW YORK 
LOS ANGELES 
LOS ANGELES 
CLEVELAND 
WINNIPEG 
CHICAGO 
WINIPEG 


MINNESOTA 
QUEBEC 
OTTAWA 
OTTAWA 

NEW ENGLAND 


WINIPEG 

LOS ANGELES 
LOS ANGELES 
CHICAGO 
CHICAGO 
PHILADEBPHIE 
PHILA DELPHIE 
NEW YORK 


WINNIPEG 
NEW ENGLAND 
NEW ENGLAND 
NEW YORX 
MINNESOTA 
MINNESOT A 
HOUSTON 
HOUSTON 


CLEVELAND 
CLEVELAND 
QUEBEC 
QUEBEC 
MINNESOTA 


DEVELOPMENT & REALTY LTD. 


GUY HEBERT 
ugenl L'inmeulle — inemlre 2H 
signulez Lun. 599-7786 
li nus Jerron N1- Hill 


DEEE EELELSSE LEE EEE ELEELECEREEL EEE CEEEECCETE EP EEE CEE EOOEEEEOPPOOOP EEE PTE EE PEL TT EL DEEE EU ER 


page 16 


gérant Glenn 


CULLEPTELETET TETE ETES 


Brown et Richardson: 
Barrie et Baird, 
Busselle; à l'attaque: 


Falkenberg, 


à la défense: 
Harker, 
Fonteyne, Joyal, hicke, 
McAnneley, Perkins, Walters, Benzelock, DeJordy, An- 
derson, Patenaude, Harrison, Carlin, Kassian, 


Hamilton, Côté, 
Zukinski, Wall, 


Le gérant général de l'équipe Bill Hunter est très 


optimiste quant à la saison qui vient, ï 
chroniqueur sportif à C.H.F,A,. 
d'exhibition les Oilers constituent une des plus fortes équipes de 
la ligue mondiale de hockey, 


pour M. 


Forestier, 


Pour lui comme 


MINISTERE DES 
TRAVAUX PUBLICS 
DU CANADA 


APPEL D'OFFRES 


DES SOUMISSIONS CACHE- 
TEES, adressées au Chef, Ser- 
vices financierS et administra- 
tifs, Ministère des Travaux Pu- 
blics du Canada, 10e étage, 1 
Thornton Court, EDMONTON, 
Alberta, et portant sur l'enve- 
loppe la mention ''CONSTRUC- 
TION D'UN BUREAU DE POS- 
TE (Type S.P. 2), WILLING- 
DON, Aïlberta!'' seront reçues 
jusqu'à 11h30 (H.N.R,) le 17 
OCTOBRE 1972, 


On peut se procurer les co- 
cuments de soumission sur dé- 
pôt de 525,00 sous forme d'un 
CHEQUE BANCAIRE VISE, éta- 
bli au nom du RECEVEUR GE- 
NERAL DU CANADA, par l'en- 
tremise des bureaux suivants 
du Ministère des Travaux Pu- 
blices du Canada: 


10e étage, 1 Thornton Court, 
EDMONTON, Alberta et ils 
peuvent être examinés À l'As- 
sociation de Construction, Ed- 
monton, 


Le dépôt sera remis lors du 
retour en bonne condition des do- 
cuments, en-dedans d'un mois 
après la date d'ouverlure des 
soumissions, 


On ne tiendra compte que des 
soumissions qui seront présen- 
tées sur les formules fournies 
par le Ministère et qui seront 
accompagnées du dépôt spécifié 
dans les documents de soumis 
Sion, 


On n'acceptera pas nécessal- 
rement ni la plus basse ni au- 
Cune des soumissions, 


Jan M, Thomas 
Services financiers 
et administratifs 
Régionale de l'Ouest 


ED 49 


La CROIX-ROUGE 
C'EST VOUS 
C'EST MOI 

C'EST NOUS TOUS 


MINISTERE DES 
TRAVAUX PUBLICS 
DU CANADA 


APPEL D'OFFRE : 


DES SOUMISSIONS CACHE- 
TÉES, adressées au Chef, Ser- 
vices financiers et administra- 
tifs, Ministère des Travaux Pu- 
blics du Canada, 10e étage, 1 
Thornton Court, EDMONTON, 
Alberta et portant sur l'enve- 
loppe la mentton''EDIFICES DES 
DOUANE ET DE L'IMMIGRA- 
TION - AIR CONDITIONNE, 
COUTTS, À LBERTA"' seront re- 
çues jusqu'à 11h,30 AM, (H.N, 
R.) le 20 OCTOBRE 1972. 


On peut se procurer les do- 
cuments de soumission sur dé- 
pôt de $25,00 sous forme de 
d'un CHEQUE BANCAIRE VISE, 
établi au nom du RECEVEUR 
GENERAL DU CANADA, par 
l'entremise des bureaux suivants 
du Ministère des Travaux Pu. 
blics du Canada: 


lve étage, 1 Thornton Court, 
EDMONTON, Alberta; 400 FE. 
difice des Douanes, 11e avenue 
et lère rue SL, CALGARY, 
Alberta, et ils peuvent être 
examinés à l'Association de 
Construction  d'EDMONTON, 
CALGARY el LETHBRIDGE, 
Alberta. 


Le dépôt sera remis lors du 
retour en bonne condition des do- 
cuments, en-dedans d'un mois 
après la date d'ouverture des 
soumissions, 


On ne tiendra compte que des 
soumissions qui seront présen- 
tées sur les formules fournies 
par le Ministère et qui seront 
accompagnées du dépôt spécifié 
dans les documents de soumis- 
Sion, 


On n'acceptera pas nécessai. 
rement ni la plus basse ni au- 
tune des soumiss{ons, 


lan M. Thomas 
Services financiers 
et administratifs 
Régionale de l'Ouest 


ED 55 


MINISTERE DES 
TRAVAUX PUBLICS 
DU CANADA, 


APPEL D'OFFRES 


DES SOUMISSIONS CACHE. 
TEES, adressées au Chef, Ser. 
vices financiers et administra. 
tifs, Ministère des Travaux Pu. 
blics du Canada, 10e étage, 1 
Thornton Court, EDMONTON, 
Alberta, et portant sur l'enve. 
loppe la mention ‘'ALTERA- 
TIONS - 3e ETAGE, EDIFICE 
FEDERAL, EDMONTON, Alber- 
ta"! seront recues jusqu'à 11h,30 
A,M. (GLNRS le 20 OCTOBRE 
1972, 


On peut se procurer les docu- 
ments de soumission sur dépôt 
de $25,00 sous forme d'un CHE- 
QUE BANCAIRE VISE, établi au 
nom du RECEVEUR GENRAL DU 
CANADA, par l'entremise du bu- 
reau suivant du Ministère des 
Travaux Publics du Canada: 


10e étage, 1 Thornton Court, 
EDMONTON, Alberta, et ils 

‘ peuvent être examinés à l'As- 
Sociation de Construclion, Ed- 
monton, 


Le dépôt sera remis lors du 
retour en bonne condition des do- 
cuments, eu-dedans d'un mois 
après la date d'ouverture des 
soumissions, 


On ne tiendra compte que des 
soumissions qui seront présen- 
tées sur les formules fournies 
par le Ministère et qui seront 
accompagnées du dépôt spécilié 
dans les documents de soumis- 
sion, 


On n'acceptera pas nécessai- 
rement ni la plus basse ni au- 
cune des soumissions. 


lan M, Thomas 
Services financiers 
et administratifs 
Régionale de l'Ouest 


ED 56 


Public Drugs 


Prescriptions et autres produits 
Service courtois 


11229 Avenue Jasper Edmonton 
Tel, 488-4665